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Mais Pourquoi Je Deviens Mère Bordel ??!

Mère Bordel = 1 / La Rentrée = 0
Enfin jusqu’à 18h, parce qu’après c’est la rentrée qui a gagné.
Large.
Je m’incline pour ce soir, mais avec panache et #boobsthérapie.
BONNE NUIT LES GARS. .
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#NewLife #Bordeaux #BordeauxMaVille #NewJob #Rentrée #QuitterParis #SlowLife @Bordeaux, France

Mère Bordel = 1 / La Rentrée = 0 Enfin jusqu’à 18h, parce qu’après c’est la rentrée qui a gagné. Large. Je m’incline pour ce soir, mais avec panache et #boobsthérapie. BONNE NUIT LES GARS. . . . . . #NewLife #Bordeaux #BordeauxMaVille #NewJob #Rentrée #QuitterParis #SlowLife @Bordeaux, France

27 Août 2018

https://www.instagram.com/p/Bm_ethKA92k/

Ils étaient comment nos dimanches, avant ?
J’ai oublié, déjà.
Je crois qu’il y avait moins de vert, moins d’air, moins de chien, moins d’espace.
Moins de frisbees.
Moins d’inconnu.e.s qui nous sourient.
Qui nous parlent.
Qui s’asseyent avec nous pour un temps, comme si c’était normal de se parler entre humains.
Oh wait ?! C’est donc normal de se parler entre humains ?!
On était comme coincées.
Encastrées.
Un L dans un Tétris.
Bloquées la tête en bas, en haut, à gauche, à droite.
Juste, on ne le savait pas.
On continuait de courir de plus en plus vite sans savoir pourquoi.
Maintenant, on court après le chien, et on ne sait pas trop pourquoi non plus, mais c’est TELLEMENT plus drôle.
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#NewLife #SlowLife #Ralentir #QuitterParis #Bordeaux #BordeauxMaVille #Mérignac #ParcDeBourran #ChampionnesOlympiquesDeFrisbee #Golden #GoldenRetriever #Chiot #Puppy #Olaf @Parc de Bourran

Ils étaient comment nos dimanches, avant ? J’ai oublié, déjà. Je crois qu’il y avait moins de vert, moins d’air, moins de chien, moins d’espace. Moins de frisbees. Moins d’inconnu.e.s qui nous sourient. Qui nous parlent. Qui s’asseyent avec nous pour un temps, comme si c’était normal de se parler entre humains. Oh wait ?! C’est donc normal de se parler entre humains ?! On était comme coincées. Encastrées. Un L dans un Tétris. Bloquées la tête en bas, en haut, à gauche, à droite. Juste, on ne le savait pas. On continuait de courir de plus en plus vite sans savoir pourquoi. Maintenant, on court après le chien, et on ne sait pas trop pourquoi non plus, mais c’est TELLEMENT plus drôle. . . . . . #NewLife #SlowLife #Ralentir #QuitterParis #Bordeaux #BordeauxMaVille #Mérignac #ParcDeBourran #ChampionnesOlympiquesDeFrisbee #Golden #GoldenRetriever #Chiot #Puppy #Olaf @Parc de Bourran

26 Août 2018

https://www.instagram.com/p/Bm9Mk4EA2cr/

Encore quelques précieuses heures de repos avant le prochain beau chapitre qui s’ouvre demain...
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#Rentrée #NewLife #NewJob #Bordeaux #BordeauxMaVille #GratitudeInfinie @Bordeaux, France

Encore quelques précieuses heures de repos avant le prochain beau chapitre qui s’ouvre demain... . . . . . #Rentrée #NewLife #NewJob #Bordeaux #BordeauxMaVille #GratitudeInfinie @Bordeaux, France

26 Août 2018

https://www.instagram.com/p/Bm8HOytAKgs/

Dans mes rêves d’après, quand j’étais encore ligotée serrée dans les lianes polluées du Paris qui m’a vue naître, j’imaginais qu’à Bordeaux m’attendaient une merveilleuse pause estivale sans fin, des escapades girondines à n’en plus finir après 15 jours chrono maxi à emménager, et une rentrée toute en douceur fraîche, reposée et bronzée, gavée d’iode et de tellement de vent dans les cheveux que j’aurais un brushing permanent pour toute l’année. 
Vous êtes nombreux à avoir parlé de mon supposé courage de changer de vie.
Vous l’avez confondu avec ma puissante capacité à nier effrontément la réalité, avec mon optimisme qui confine à la naïveté, et avec mon immense envie de voir le monde selon mon prisme totalement fantasque.
Évidemment, il n’en a rien été : l’été a filé vitesse grand V, 8 semaines qui m’en ont paru 2. Je n’ai pas mis un pied à la plage, j’ai eu le sentiment que les déménageurs - odieux, d’ailleurs - avaient multiplié les cartons comme certains multiplient les petits pains et que je vivrais pour toujours au milieu d’eux (des cartons, pas des déménageurs).
Malgré les alertes répétées de mon corps et de mon entourage, il a fallu en passer par un stop net, une urgence médicale et un traitement de jument pour que mon cerveau se plie à la nécessité de repos, et voilà une semaine à présent que je fonctionne comme au ralenti, comme si je sentais soudain 2 ans de fatigue peser sur mes épaules.
Me voilà à rêver de l’hiver et de ces jours courts qui nous autorisent à passer de longues heures cloîtrés dans nos cocons douillets.
Aujourd’hui à 17h30 A & Y, amis très chers à mon cœur, se sont unis, et je n’ai pu leur envoyer que cette présence-là, visuelle, virtuelle, et tout mon amour en ondes, au lieu d’être à leurs côtés comme prévu.
Bien sûr, ils ne m’en veulent pas, ils savent que si mon corps s’est étendu, c’est qu’il était temps, c’est qu’il ne pouvait pas faire autrement, je ne m’entoure plus de cœurs à rancoeur.
Mais si vous étiez sur le point de vous oublier : arrêtez tout, et souvenez-vous.
Souvenez-vous de vous.
Les cartons et tout le reste peuvent bien attendre.
Pas nos cellules. 
Pas notre souffle.
Pas notre élan vital, aussi puissant soit-il.
✨ @Bordeaux, France

Dans mes rêves d’après, quand j’étais encore ligotée serrée dans les lianes polluées du Paris qui m’a vue naître, j’imaginais qu’à Bordeaux m’attendaient une merveilleuse pause estivale sans fin, des escapades girondines à n’en plus finir après 15 jours chrono maxi à emménager, et une rentrée toute en douceur fraîche, reposée et bronzée, gavée d’iode et de tellement de vent dans les cheveux que j’aurais un brushing permanent pour toute l’année. Vous êtes nombreux à avoir parlé de mon supposé courage de changer de vie. Vous l’avez confondu avec ma puissante capacité à nier effrontément la réalité, avec mon optimisme qui confine à la naïveté, et avec mon immense envie de voir le monde selon mon prisme totalement fantasque. Évidemment, il n’en a rien été : l’été a filé vitesse grand V, 8 semaines qui m’en ont paru 2. Je n’ai pas mis un pied à la plage, j’ai eu le sentiment que les déménageurs - odieux, d’ailleurs - avaient multiplié les cartons comme certains multiplient les petits pains et que je vivrais pour toujours au milieu d’eux (des cartons, pas des déménageurs). Malgré les alertes répétées de mon corps et de mon entourage, il a fallu en passer par un stop net, une urgence médicale et un traitement de jument pour que mon cerveau se plie à la nécessité de repos, et voilà une semaine à présent que je fonctionne comme au ralenti, comme si je sentais soudain 2 ans de fatigue peser sur mes épaules. Me voilà à rêver de l’hiver et de ces jours courts qui nous autorisent à passer de longues heures cloîtrés dans nos cocons douillets. Aujourd’hui à 17h30 A & Y, amis très chers à mon cœur, se sont unis, et je n’ai pu leur envoyer que cette présence-là, visuelle, virtuelle, et tout mon amour en ondes, au lieu d’être à leurs côtés comme prévu. Bien sûr, ils ne m’en veulent pas, ils savent que si mon corps s’est étendu, c’est qu’il était temps, c’est qu’il ne pouvait pas faire autrement, je ne m’entoure plus de cœurs à rancoeur. Mais si vous étiez sur le point de vous oublier : arrêtez tout, et souvenez-vous. Souvenez-vous de vous. Les cartons et tout le reste peuvent bien attendre. Pas nos cellules. Pas notre souffle. Pas notre élan vital, aussi puissant soit-il. ✨ @Bordeaux, France

26 Août 2018

https://www.instagram.com/p/Bm63GxAgqYD/

On avait fêté le passage à l’an 2000 sur la plage des pêcheurs, quelque part entre Cotonou et Lomé, entre le Bénin et le Togo.
Le lendemain on avait fait la soirée des survivants et c’était encore plus fou.

J’avais 21 ou 22 ans, un piercing au nombril, un autre au nez, je me teignais en brune sûrement pour qu’on ne voit pas comme j’étais douce dedans.
Et j’étais folle amoureuse pour la 2ème fois de ma vie. 
J’étais belle et je ne le savais tellement pas, je voudrais retourner dans le passé et me le glisser à l’oreille.

J’étais déjà infirmière puéricultrice DE, mon rêve de petite fille, et je m’étais enfuie 1 an en Afrique de l’Ouest une fois mon diplôme en poche, par amour de lui, par amour de l’Afrique. 
Peut-être dans l’autre sens.

J’avais fait un stage au CHU de Cotonou, en pédiatrie, et j’avais côtoyé injustice, mort et pauvreté comme jamais.

J’ai vécu tellement de bonheurs et d’horreurs cette année-là que c’est comme si elle avait duré 3 ans.

Les courses de taxi-moto, les trajets à 18 dans un 9 places le long d’un ravin de la mort avec des dizaines de carcasses de voitures en contrebas, le quasi kidnapping dans un commissariat.

Les rires, fous, incessants.
Les potes qui deviennent frères, sœurs, amants.

Cette petite fille qu’on a emmenée à l’hôpital sur la planche d’un marchand ambulant, à l’agonie. 
Sauvée, finalement, miraculeusement.

Je ne sais pas comment mes parents ont réussi à trouver le sommeil cette année-là.
C’était fou et j’étais une africaine.
J’aurais pu y vivre pour toujours.

Et puis non.

Et c’est sûrement beau comme ça, j’avais tellement de choses à faire ici.

Depuis il y a une part immense d’Afrique en moi, une part en plus de celle qui coule dans mes veines, en plus de celle de ces ancêtres que je n’ai pas connus.

Un des feux qui m’animent pour toujours. (À ce rythme on aura vidé la maison en 2023, environ). @Cotonou, Benin

On avait fêté le passage à l’an 2000 sur la plage des pêcheurs, quelque part entre Cotonou et Lomé, entre le Bénin et le Togo. Le lendemain on avait fait la soirée des survivants et c’était encore plus fou. J’avais 21 ou 22 ans, un piercing au nombril, un autre au nez, je me teignais en brune sûrement pour qu’on ne voit pas comme j’étais douce dedans. Et j’étais folle amoureuse pour la 2ème fois de ma vie. J’étais belle et je ne le savais tellement pas, je voudrais retourner dans le passé et me le glisser à l’oreille. J’étais déjà infirmière puéricultrice DE, mon rêve de petite fille, et je m’étais enfuie 1 an en Afrique de l’Ouest une fois mon diplôme en poche, par amour de lui, par amour de l’Afrique. Peut-être dans l’autre sens. J’avais fait un stage au CHU de Cotonou, en pédiatrie, et j’avais côtoyé injustice, mort et pauvreté comme jamais. J’ai vécu tellement de bonheurs et d’horreurs cette année-là que c’est comme si elle avait duré 3 ans. Les courses de taxi-moto, les trajets à 18 dans un 9 places le long d’un ravin de la mort avec des dizaines de carcasses de voitures en contrebas, le quasi kidnapping dans un commissariat. Les rires, fous, incessants. Les potes qui deviennent frères, sœurs, amants. Cette petite fille qu’on a emmenée à l’hôpital sur la planche d’un marchand ambulant, à l’agonie. Sauvée, finalement, miraculeusement. Je ne sais pas comment mes parents ont réussi à trouver le sommeil cette année-là. C’était fou et j’étais une africaine. J’aurais pu y vivre pour toujours. Et puis non. Et c’est sûrement beau comme ça, j’avais tellement de choses à faire ici. Depuis il y a une part immense d’Afrique en moi, une part en plus de celle qui coule dans mes veines, en plus de celle de ces ancêtres que je n’ai pas connus. Un des feux qui m’animent pour toujours. (À ce rythme on aura vidé la maison en 2023, environ). @Cotonou, Benin

17 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmlBHrugU2l/

C’est l’année où cette maison est devenue la nôtre.
Pas besoin de filtre vintage, il est intégré. 
L’année de la grande section de maternelle.
Une nouvelle vie, et un déchirement, celui de laisser la vie d’avant en plein cœur de Paris pour une autre plus douce, juste un peu plus loin, à côté. 
Je n’aurais jamais cru alors qu’un jour je serai une femme sans mère. Mère à mon tour. Qui viderait cette maison et ses souvenirs pour aller de l’avant et en créer d’autres ailleurs. 
C’est toute la beauté de l’enfance, sûrement, d’ignorer superbement les épreuves à venir, ou de croire qu’elles ne frapperont jamais à notre porte, qu’elles se perdront en route avant d’arriver jusqu’à nous.
D’ignorer qu’un jour on devra replonger le coeur lourd dans ces courriers oubliés.
Qu’on devra donner ces débuts de pulls qui ne seront jamais tricotés en entier.
Se partager ces coupes à dessert dans lesquelles elle préparait les meilleurs profiteroles de tout l’univers.
Un carton bouclé, 30 larmes versées.
Comment se sent-on, quand la maison qui a été notre refuge pendant plusieurs dizaines d’années s’effondre ?
Plus libre sûrement.
Plus soi.
Tellement mieux sûrement que quand on doit la vider, le coeur à vif. 
Alors vivement l’Après.

C’est l’année où cette maison est devenue la nôtre. Pas besoin de filtre vintage, il est intégré. L’année de la grande section de maternelle. Une nouvelle vie, et un déchirement, celui de laisser la vie d’avant en plein cœur de Paris pour une autre plus douce, juste un peu plus loin, à côté. Je n’aurais jamais cru alors qu’un jour je serai une femme sans mère. Mère à mon tour. Qui viderait cette maison et ses souvenirs pour aller de l’avant et en créer d’autres ailleurs. C’est toute la beauté de l’enfance, sûrement, d’ignorer superbement les épreuves à venir, ou de croire qu’elles ne frapperont jamais à notre porte, qu’elles se perdront en route avant d’arriver jusqu’à nous. D’ignorer qu’un jour on devra replonger le coeur lourd dans ces courriers oubliés. Qu’on devra donner ces débuts de pulls qui ne seront jamais tricotés en entier. Se partager ces coupes à dessert dans lesquelles elle préparait les meilleurs profiteroles de tout l’univers. Un carton bouclé, 30 larmes versées. Comment se sent-on, quand la maison qui a été notre refuge pendant plusieurs dizaines d’années s’effondre ? Plus libre sûrement. Plus soi. Tellement mieux sûrement que quand on doit la vider, le coeur à vif. Alors vivement l’Après.

16 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmiZaCxgAZh/

Le jour il y a cette lumière et les arbres qui dansent, le chien qui court et le bruit des enfants qui jouent dans une piscine à quelques jardins de nous.
Il y a les amis qui passent et les messages qui pleuvent.
Il y a la légèreté des nuages qui passent au-dessus de nos têtes sans s’arrêter.
Les sourires de l’enfant et ses mots doux.
Ses coups de mou et le besoin qu’elle a de sa mère debout.
Et la nuit.
Quand le sommeil m’abandonne d’un coup, parfois. 
Quand je ne sais quel réveil intérieur décide que 3h du matin c’est l’heure parfaite pour ouvrir grand mes yeux, ou qu’il n’est pas question qu’ils se ferment cette nuit là, jamais.
Alors il y a les ombres qui m’engloutissent et son absence qui m’enveloppe.
Le temps figé.
Alors il y a les questions et les peurs et le vide qui tournent. 
Vite. 
Vertige.
Respirer. Ralentir. Souffler.
Demain tout ira bien.
Quelques mots échangés avec mes amours du bout du monde, déjà réveillés ou pas encore couchés, ou avec ceux d’ici qui ont été aspirés par le noir, pour chasser les démons en attendant l’aube.
Libératrice.
Il n’y a jamais que du jour et des rires et de la lumière.
Il y a les ombres et les contrastes.
Et tant mieux, sûrement.
Parce que tôt ou tard, l’aube advient, et qu’au matin on réalise la valeur inestimable de la lumière.

Le jour il y a cette lumière et les arbres qui dansent, le chien qui court et le bruit des enfants qui jouent dans une piscine à quelques jardins de nous. Il y a les amis qui passent et les messages qui pleuvent. Il y a la légèreté des nuages qui passent au-dessus de nos têtes sans s’arrêter. Les sourires de l’enfant et ses mots doux. Ses coups de mou et le besoin qu’elle a de sa mère debout. Et la nuit. Quand le sommeil m’abandonne d’un coup, parfois. Quand je ne sais quel réveil intérieur décide que 3h du matin c’est l’heure parfaite pour ouvrir grand mes yeux, ou qu’il n’est pas question qu’ils se ferment cette nuit là, jamais. Alors il y a les ombres qui m’engloutissent et son absence qui m’enveloppe. Le temps figé. Alors il y a les questions et les peurs et le vide qui tournent. Vite. Vertige. Respirer. Ralentir. Souffler. Demain tout ira bien. Quelques mots échangés avec mes amours du bout du monde, déjà réveillés ou pas encore couchés, ou avec ceux d’ici qui ont été aspirés par le noir, pour chasser les démons en attendant l’aube. Libératrice. Il n’y a jamais que du jour et des rires et de la lumière. Il y a les ombres et les contrastes. Et tant mieux, sûrement. Parce que tôt ou tard, l’aube advient, et qu’au matin on réalise la valeur inestimable de la lumière.

14 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmdVclBAj6y/

Comme c’est lundi j’ai pensé qu’un petit combo #BébéGoldenRetrieverEndormi + #Boobsthérapie + #Licorne ferait du bien à tout le monde.
À un moment, faut c’qui faut.
DE RIEN.
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.
#Combo #GoldenRetriever #ToiAussiVoyageAvecTonChienDansLesSeins #QuitterParis #NewLife #Bordeaux #BordeauxMaVille #SNCF #OuiGo #ÀNousDeVousFairePréférerLeTrain #BoobsTherapy #Chiot #Puppy #Unicorn #Boobs

Comme c’est lundi j’ai pensé qu’un petit combo #BébéGoldenRetrieverEndormi + #Boobsthérapie + #Licorne ferait du bien à tout le monde. À un moment, faut c’qui faut. DE RIEN. . . . . #Combo #GoldenRetriever #ToiAussiVoyageAvecTonChienDansLesSeins #QuitterParis #NewLife #Bordeaux #BordeauxMaVille #SNCF #OuiGo #ÀNousDeVousFairePréférerLeTrain #BoobsTherapy #Chiot #Puppy #Unicorn #Boobs

13 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmavAIUAq-b/

Bénéfice secondaire inattendu de l’arrivée d’Olaf dans nos vies : 
Ma cote au parc a augmenté de 10 points d’un coup, et les mecs me sourient comme jamais.
Tout le monde, d’ailleurs. 
C’était vraiment pas la peine de se faire chier à changer de coupe de cheveux.
.
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#PiègeÀMecs #SuccèsFou #Tombeur #MyGoldenRetrieverIsSexierThanMe #MenFousSuisPasJalouse #Olaf
#Bordeaux #BordeauxMaVille #NewLife #QuitterParis #Mérignac #ParcDeBourran #GoldenRetriever #Puppy #Chiot @Parc de Bourran

Bénéfice secondaire inattendu de l’arrivée d’Olaf dans nos vies : Ma cote au parc a augmenté de 10 points d’un coup, et les mecs me sourient comme jamais. Tout le monde, d’ailleurs. C’était vraiment pas la peine de se faire chier à changer de coupe de cheveux. . . . . . #PiègeÀMecs #SuccèsFou #Tombeur #MyGoldenRetrieverIsSexierThanMe #MenFousSuisPasJalouse #Olaf #Bordeaux #BordeauxMaVille #NewLife #QuitterParis #Mérignac #ParcDeBourran #GoldenRetriever #Puppy #Chiot @Parc de Bourran

12 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmY-yP5guXr/

Aujourd’hui c’était journée #Childfree, #NoBra, et 20 cm de cheveux en moins.
Et c’était bon putain.
Tellement de liberté.
Tellement de légèreté retrouvée, même sous 38 degrés. 
Et enfin la nouvelle tête qui va bien à ma nouvelle vie...
✨
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#NewLife #QuitterParis #Haircut #NewHaircut  #Wavy #Henné #FiniesLesColorationsChimiques #Bordeaux #BordeauxMaVille #PontDePierre #Mérignac #RodolpheMarais #AtelierDeColorationRodolpheMarais @Pont de pierre

Aujourd’hui c’était journée #Childfree, #NoBra, et 20 cm de cheveux en moins. Et c’était bon putain. Tellement de liberté. Tellement de légèreté retrouvée, même sous 38 degrés. Et enfin la nouvelle tête qui va bien à ma nouvelle vie... ✨ . . . . . . #NewLife #QuitterParis #Haircut #NewHaircut #Wavy #Henné #FiniesLesColorationsChimiques #Bordeaux #BordeauxMaVille #PontDePierre #Mérignac #RodolpheMarais #AtelierDeColorationRodolpheMarais @Pont de pierre

6 Août 2018

https://www.instagram.com/p/BmJwmYmgtT0/