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Mais Pourquoi Je Deviens Mère Bordel ??!

Dès ce matin dans @metamorphosepodcast après la sortie de mon « J’arrête de vivre à Paris » on parle joyeusement de quitter la Capitale et d’aller brouter l’herbe plus verte ailleurs !
Écoutez vite !

#Repost @metamorphosepodcast with @get_repost
・・・
AVIS AUX PARISIENNES ! Podcast bonus ce jeudi ! Je reçois l’autrice Muriel Ighmouracène pour un podcast spécial “J’arrête de vivre à Paris” ! Un sujet joyeux et instructif pour savoir comment quitter la capitale sans regret et aller brouter l’herbe plus verte ailleurs. Un épisode #52 enregistré dans un bar très parisien qui s’écoute néanmoins  comme une vraie bouffée d’oxygène ! 
#quitterparis #jarretedevivreaparis #jarrêtedevivreàparis #eyrollesbienetre

Dès ce matin dans @metamorphosepodcast après la sortie de mon « J’arrête de vivre à Paris » on parle joyeusement de quitter la Capitale et d’aller brouter l’herbe plus verte ailleurs ! Écoutez vite ! #Repost @metamorphosepodcast with @get_repost ・・・ AVIS AUX PARISIENNES ! Podcast bonus ce jeudi ! Je reçois l’autrice Muriel Ighmouracène pour un podcast spécial “J’arrête de vivre à Paris” ! Un sujet joyeux et instructif pour savoir comment quitter la capitale sans regret et aller brouter l’herbe plus verte ailleurs. Un épisode #52 enregistré dans un bar très parisien qui s’écoute néanmoins comme une vraie bouffée d’oxygène ! #quitterparis #jarretedevivreaparis #jarrêtedevivreàparis #eyrollesbienetre

3 Octobre 2019

https://www.instagram.com/p/B3JR3S0FzRA/

Quelque chose a bougé profondément en moi ces derniers temps.
Comme si j’avais trouvé un escalier en colimaçon planqué quelque part, au théorique dernier étage et puis non, il y avait plus haut encore.
Je me suis agrandie en dedans.
J’ai traversé des semaines de doute et d’infinie douleur en début d’été. 
Enchaînement malheureux de créatures en souffrance dans ma vie, rechute de deuil de mère, impression de déracinement.
Sentiment de solitude infinie et d’espoirs émiettés.
Certains matins ça faisait tellement mal, à m’en déchirer les tripes, que je me demandais si ça allait s’arrêter, un jour.
Alors j’ai sorti l’artillerie lourde et j’ai investi sur moi. 
J’ai plongé à corps et à cœur perdu dans le yoga, pris des rendez-vous avec une ribambelle de gens qui font du bien, coupé les ponts avec celles et ceux trop perdu.e.s pour faire du bien, sans colère et sans haine.
Est-ce que c’est de m’être libérée de ce poids-là ?
Est-ce d’avoir enfin intégré viscéralement que chaque instant qu’on passe avec quelqu’un.e qui ne nous aime que partiellement est un instant qu’on vole à celles et ceux qui nous aiment infiniment ?
Est-ce que c’est cette force que je suis allée chercher si loin, pour continuer de faire face à des engagements tellement plus grands que moi, qui m’a tenue en vie, qui m’a fait grandir avec elle ?
Un peu de tout ça, sans doute.
On dit que plus l’épreuve est difficile à passer, plus le cadeau est beau à l’arrivée.
Je suis sortie de cet été avec une puissance toute neuve.
Une assurance inédite.
Une envie, un besoin, une nécessité d’être qui je suis à 1000%, alternativement, tout(e) en même temps : la militante acharnée, la mère louve, l’amante passionnée, la féministe engagée, l’écolo bourrée de contradictions, l’écrivaine enjouée, l’amie intense et inégale, la créatrice effrénée, parfois éparpillée.
Et surtout l’espoir s’est rallumé en moi, en des temps pourtant tellement incertains pour nous tous, temps difficiles dont la conscience aiguë a été une des causes de douleur il y a quelques mois.
Une sérénité que je ne me connaissais pas m’enveloppe maintenant de sa douceur.
Me protège.
Peu importe où je suis, peu importe avec qui.
(Suite en commentaire)

Quelque chose a bougé profondément en moi ces derniers temps. Comme si j’avais trouvé un escalier en colimaçon planqué quelque part, au théorique dernier étage et puis non, il y avait plus haut encore. Je me suis agrandie en dedans. J’ai traversé des semaines de doute et d’infinie douleur en début d’été. Enchaînement malheureux de créatures en souffrance dans ma vie, rechute de deuil de mère, impression de déracinement. Sentiment de solitude infinie et d’espoirs émiettés. Certains matins ça faisait tellement mal, à m’en déchirer les tripes, que je me demandais si ça allait s’arrêter, un jour. Alors j’ai sorti l’artillerie lourde et j’ai investi sur moi. J’ai plongé à corps et à cœur perdu dans le yoga, pris des rendez-vous avec une ribambelle de gens qui font du bien, coupé les ponts avec celles et ceux trop perdu.e.s pour faire du bien, sans colère et sans haine. Est-ce que c’est de m’être libérée de ce poids-là ? Est-ce d’avoir enfin intégré viscéralement que chaque instant qu’on passe avec quelqu’un.e qui ne nous aime que partiellement est un instant qu’on vole à celles et ceux qui nous aiment infiniment ? Est-ce que c’est cette force que je suis allée chercher si loin, pour continuer de faire face à des engagements tellement plus grands que moi, qui m’a tenue en vie, qui m’a fait grandir avec elle ? Un peu de tout ça, sans doute. On dit que plus l’épreuve est difficile à passer, plus le cadeau est beau à l’arrivée. Je suis sortie de cet été avec une puissance toute neuve. Une assurance inédite. Une envie, un besoin, une nécessité d’être qui je suis à 1000%, alternativement, tout(e) en même temps : la militante acharnée, la mère louve, l’amante passionnée, la féministe engagée, l’écolo bourrée de contradictions, l’écrivaine enjouée, l’amie intense et inégale, la créatrice effrénée, parfois éparpillée. Et surtout l’espoir s’est rallumé en moi, en des temps pourtant tellement incertains pour nous tous, temps difficiles dont la conscience aiguë a été une des causes de douleur il y a quelques mois. Une sérénité que je ne me connaissais pas m’enveloppe maintenant de sa douceur. Me protège. Peu importe où je suis, peu importe avec qui. (Suite en commentaire)

1 Octobre 2019

https://www.instagram.com/p/B3Fc-TlFPTp/