Partager l'article ! Les temps de la mère, épisode I: Le temps du travail: J'ai une chance inouïe. En plus d'être chef, j'ai une remplaçante merveilleuse av ...
J'ai une chance inouïe. En plus d'être chef, j'ai une remplaçante merveilleuse avec qui je m'entends parfaitement. En fait, je la connaissais d'avant et elle a quitté un poste équivalent au mien
au moment où je partais en congé maternité. De plus, comme j'aime avoir le choix, Père Bordel et moi avons mis le maximum d'argent de côté dès le début de notre grossesse - si si, notre - et
comme ça coïncidait avec une promotion de son côté, ça tombait bien. J'ai donc pu décider, durant mon congé maternité, si j'allais le transformer ou pas en congé parental. Pour rappel, le congé
maternité c'est 16 semaines en tout, 6 avant l'accouchement et 10 après. Au premier enfant, on peut y ajouter 6 mois de congé parental, rémunéré - je devrais dire dédommagé - 360 euros par mois
sans tenir compte du salaire habituel. Ni du loyer habituel. Ni des impôts. Mais de ça je reparlerai bientôt de façon plus approfondie dans le billet "Congé maternité ou congé parental: la peste
ou le choléra ?" Ce dont j'ai envie de parler aujourd'hui c'est du rythme de ma maternité. Donc du mien et de celui de ma fille. J'ai rapidement décidé que la laisser 2 mois et demi après l'avoir
rencontrée, c'était trop tôt pour moi. Mais je suppose que je le savais déjà, puisque j'avais pris toutes les dispositions pour que ce soit possible. En même temps, je ne voulais pas me retrouver
coincée à la maison alors que je ne m'y sentirais pas bien. Rapidement après la naissance de Barbie Sumo, hormis le fait que j'avais envie et besoin de passer plus de temps avec elle, j'ai bien
compris que je ne me sentais pas de retourner diriger une équipe avec un périnée sauvage et un seul neurone en liberté. Je précise que je parle de mon expérience personnelle et pas de
généralités, et j'aimerais que les commentaires à ce billet ne partent pas en pugilats maternantes / féministes, allaitantes / biberonneuses et autres querelles stériles qui abondent ces temps-ci
sur la toile, je ne me sens aucune appartenance de camp et se mettre sur la gueule entre femmes ne fait certainement pas avancer la cause féminine, bien au contraire. Je disais, donc, que je ne
me sentais pas de retourner travailler 2 mois et demi après avoir accouché, tant pour moi-même que pour "profiter" de la compagnie de ma fille. Je mets profiter entre guillemets parce que bon les
premières semaines le moins qu'on puisse dire c'est que c'est pas la dolce vita. C'était donc une évidence pour moi de prendre un congé parental. Plutôt bien vécu globalement, puisque dès que
j'ai été un peu remise physiquement de mon accouchement - un bon mois après - j'ai beaucoup vadrouillé avec ma gosse sous le bras. Et puis, je l'ai déjà dit, j'ai aussi mis en route d'autres
projets professionnels, parce que ça s'est présenté, et parce que j'aime ça, faire mille trucs à la fois. Mais à un moment, ce rythme me convenait tellement que j'ai eu très peur. J'ai pensé ne
plus jamais vouloir retourner au boulot. Je me suis dit que pour moi, le mieux serait de travailler de la maison, être "libre", passer du temps avec ma fille, quitte à continuer comme je le fais
depuis des mois: m'occuper d'elle le jour et travailler la nuit. Et puis un jour, d'un coup, il y a deux semaines, j'ai eu besoin de passer au boulot. Et j'ai eu le déclic. L'envie de reprendre,
d'un coup. Bam. Ça tombe bien, c'est prévu en septembre. Pour moi, c'est arrivé aux 6 mois de ma fille. A peu près. Je vais retourner travailler sereine, heureuse, avec envie. Avec le sentiment
d'avoir écouté mes besoins et mes envies. Et ceux de ma fille, aussi. Riche de mille choses de plus qu'avant. Et pour une chef d'équipe qui manage aussi des collaborateurs qui sont parents, ça me
semble un indéniable plus. Mon souhait, pour 2012, c'est que les temps de la mère ne soient plus un luxe. Que chacune puisse retourner travailler quand elle le sent après un bébé. Pas quand elle
le doit. Je sais. Mais c'est aussi pour mon utopie qu'on m'aime.
Curieusement, moi c'est dès la naissance de ma fille que j'ai eu envie de retourner bosser. 2 petits à la maison, c'etait trop pour moi, je me sentais devenir une autre personne que je détestais. Je me suis installée au cabinet de mon mari avec le statut d'autoentrepreneur, et je ne bosse que 2 AM /semaine, et c'est le rythme qui me convient: J'ai plein de temps avec mes enfants et j'ai 2 AM d'échapatoires. Bon, c'est clair que financièrement c'est pas la meilleure des solutions parce qu'avec ces horaires, pas moyen de trouver une nounou ou une place en crèche, j'ai du prendre une garde à domicile qui me coute plus cher que ce que je gagne. Mais j'ai gagné en confort de vie.
Je suis complètement d'accord avec toi, reprendre quand on veux c'est pas un luxe, c'est une question d'équilibre de la famille, c'est primordial...dommage que ce ne soit pas accessible à tous le monde, mais en même temps, si c'était le cas, ça serai le bordel.
Merci pour ce billet, et pour ce qu'il dit ! Ce serait effectivement tellement magnifique si, après avoir eu un enfant, on pouvait retourner au boulot quand on en a envie et pas parce qu'on y est obligée...
Je me retrouve beaucoup dans ce que tu as écrit, pour avoir vécu la même chose : j'avais prévu, après la naissance de mon fils, de ne retourner au boulot qu'une fois mes congés pris, soit donc, 4 mois après la naissance. Et de cela, j'aurais bien été incapable. J'ai donc pris quelques mois de congé parental, et j'ai repris le boulot quand mon fils avait 9 mois. Et j'étais contente de retrouver mon travail, mes collègues, une forme de routine qui ne tournait plus autour de bébé, d'avoir d'autres sujets de conversation, mais très riches de ces moments que j'avais partagés avec mon fils, avec la joie immense de le retrouver le soir.
Depuis que tu as fait partager ton expérience, j'incite toutes les futures mamans, de premier, de deuxième et de troisième de venir lire ton post et d'y réfléchir.
Perso, je n'ai pas du tout anticiper la reprise comme toi et je regrette de ne pas avoir pu le faire à un rythme plus personnel. Pour le premier, j'étais contente de reprendre le travail, après 3 mois éprouvant, mais j'téais très fatiguée. Et la la seconde, reprendre a été un déchirement réciproque, et la belle a refusé de manger chez la nounou pendant 1 mois !
Merci pour tes petits billets et ton utopie ! Bises à toi, Miss Sumo et au Père Bordel, oeuf corse
tiens c'est marrant, pour Dark Vador c'est venu aussi a ses 6 mois l'envie de repartir bosser. plus qu'une évidence c'était vital pour lui comme pour moi. Il le fallait a tout prix, que chacun ait sa vie pour pouvoir profiter pleinement de nos moments a nous.
Pour Pikachu en revanche j'ai annoncé dès le départ que je revenais de suite après la ponte... pas question de rester trainailler en pyj-moi-ça avec les deux nains dans les parages! il en allait de ma survie mentale!
et depuis on s'accomode tous très bien de la situation même si parfois je vois peu mes enfants. en même temps je me dis que ce que je fais c'est pour eux et leur avenir... donc aucune culpabilisation... sauf quand Pikachu me choppe la crève et que j'ai rien vu venir!
On va pas se mettre sur la gueule, et d'abord on peut être maternante ET féministe, allaitante ET biberonnante (en mixte).
Bien d'accord avec toi sur le fait qu'on devrait pouvoir choisir, les 10 pauvres semaines de congé mat je les trouve ridicules, voire inhumaines, et puis j'ai découvert qu'il y a des femmes qui sont bien contentes de retourner bosser après ça, alors ! Et la rémunération du congé parental... Arf... Beaucoup a déjà été dit sur ce congé parental et ses conséquences délétères sur beaucoup de femmes, dans le goût "je suis en congé parental, je fais perdre du revenu à la famille, c'est donc pas pour me reposer ou m'occuper de moi mais uniquement et exclusivement pour m'occuper de mon gosse, et tant qu'à faire je prends en charge l'essentiel des tâches ménagères", ça plus l'isolement et le retour parfois difficile au travail... Mais au moins ça existe. Je vis en Suisse et à part un congé maternité un peu différent (il commence à la naissance, donc soit on bosse jusqu'au terme soit on prend un arrêt maladie normal, mais par contre on a quelques semaines de plus avec le bébé après...), aucune alternative n'existe pour prolonger le congé, sinon les congés sans soldes, cumul de vacances et autres manoeuvres du genre, économiquement peu ou pas avantageuses du tout !
Quant à moi j'ai eu la chance de pouvoir m'appuyer sur mon homme, j'ai repris un travail très occasionnel à cinq mois et des études à huit... Je disais que j'aurais aimé rester un mois de plus mais finalement j'ai très vite été ravie de prendre l'air sans mon fils !
Et quand je pense que j'ai un jour envisagé d'être ass mat pour ne jamais me séparer de mon gosse et EN PLUS m'occuper de ceux des autres... Je me dis aujourd'hui que plutôt crever, les ass mat qui ont aussi des enfants en bas âge à elles (et qui s'en sortent bien ce qui n'est de loin pas le cas de toutes...) sont des héroïnes !
Barbie Sumo n'en sera que plus épanouie. Avoir une maman détendue, heureuse, dynamique, rien de tel pour être heureux soi-même ! Et puis, le congé subi, euh… non. En plus, c'est un coup à se sentir comme un lion en cage, et à finir par en vouloir à sa gosse. Et ça, je crois qu'il n'y a pas moyen, hein ? Bisous, Mère Bordel, et bon retour à la vie à 100 000 à l'heure :) (après l'été, on est d'accord, faut pas déconner non plus).
Magnifique! Ce billet m'a beaucoup touchée. J'espère que ton retour se passera sereinement et que ta reprise du travail sera passionnante. Bravo pour avoir pu gérer les deux de manière aussi équilibrée! (Et j'en remets une couche, le mail qui parle de témoignage radio à propos de mise au placard au retour de congé mater', c'est moi. ). Donc je t'envoie d'avoir une remplaçante sur laquelle tu as pu compter. :-)
Et ton message me met du beaume au coeur : comme quoi, c'est POSSIBLE d'être maman et d'avoir une vie professionnelle épanouissante!
Merci!
Comme je te suis sur le fait qu'on devrait pouvoir choisir ! Pareil, on avait mis de côté pour que je puisse rester avec notre puce plus longtemps et ça m'a permis de la voir grandir et de pouvoir récupérer tranquillement après mon accouchement (et de retrouver forme humaine...). Je ne me voyais pas accoucher, et passe mon congé mat' à stresser pour savoir à qui j'allais laisser ma fille. J'ai eu ce luxe, car c'en est un.
Pour moi, j'ai commencé à sentir l'appel de la vie en société quand elle a eu 8-9 mois mais pour des questions d'organisation je n'ai repris qu'après son premier anniversaire. J'avais peur de la transition mais tout s'est super bien passé pour elle comme pour moi :-)
Alors j'espère que si BB2 il y a, je pourrai renouveler l'expérience.
D'accord avec toi. On devrait pourvoir choisir et être mieux aidées financièrement.
Et comme ça n'est pas encore le cas, je reprendrai le taf (en septembre aussi) avec un gros noeud au ventre, parce que ma puce rentrera juste dans son 6ème mois, et que pour moi, c'est trop tôt... Et j'ai pourtant de la chance par rapport à d'autres mamans, j'ai eu droit à un CM plus long, puisqu'Elle est mon 3ème enfant.
Profite à bien !
Des bises
J'en parle aujourd'hui sur mon blog... Je devrais la laisser ma poussinette pour chercher du taf en octobre novembre... J'angoisse déjà.
eh bien profite bien de ces dernières semaines à la maison... pour pouvoir ensuite pleinement profiter de ton retour au boulot !
Je suppose donc que je ne suis pas assez épanouïe dans mon travail, parce que même après 3 ans de congé parental, j'ai "du" retourner au boulot sans en avoir vraiment envie.
Contente de savoir que pour certaines, ce n'est pas le cas. Et tout se passera donc bien dans ces circonstances.
Pour la garde de Miss Bordel, vous allez faire comment, Père Bordel et toi?
Tout à fait d'accord avec toi, le luxe, c'est de pouvoir choisir( et cela ne devrait pas être un luxe d'ailleurs)...Moi j'ai tout testé, le retour au travail lorsque mon aîné avait 2 mois, puis un congé parental pour la seconde, mais que de quelques mois, et je dois dire qu'il a été bien agréable, voire nécessaire pour moi de faire un peu plus connaissance avec mon enfant...Donc je dirais que tout cela dépend de toi évidemment, de la qualité de ta vie à la maison et de ce que t'apporte ton travail également. Chacun voit midi à sa porte...Et à ce jour j'ai fait une parenthèse boulot (même si elles ont 12 et 8 ans), et je profite, je profite... ;-)
j'avais prit 6 mois d'arret et je pensais que j'allais horriblement m'ennuyer, mais en faite pas du tout et c'est passé beaucoup trop vite!
j'ai repris depuis 15 jours et pour le moment je me sens toujours triste et ma fille me manque...
j'espere que pour toi tout se passera bien
biz
6 mois, c'est drôle ça, c'est a peu près la période où j'ai moins pleuré le matin en partant au boulot....
Pour notre premier fils, pas le choix le congé parental de 6 mois n'existait pas alors je suis reparti au travail il avait 10 semaines.
Pour notre second fils (oui visiblement la fille c'est pas pour le moment), j'ai fais le choix d'un congé parental à temps partiel. J'ai eu la chance que mes horaires demandées soient acceptées, ca m'aide beaucoup plus à venir au boulot. Pas taper, pas taper !! je travaille en semaine paire 3 jours et impaire 4 jours.
Pour notre 3ème bébé (une fille j'espère ! non j'aime bien les garçons "pot de colle"), et bien je pense sincèrement que je prendrais au moins ma 1ère année de congé parental à temps complet car le second marche à 4 pattes depuis 2 semaines et j'ai rien vu venir tellement le temps est passé vite !!!!
Je suis ravie que toi aussi tu puisses reprendre dans la sérénité. Je te souhaite une bonne reprise.
Moi aussi je ne me sentais pas de reprendre le boulot à la fin du congès maternité, comme toi, j'ai opté pour le congès parental. Ma fille a presque sept mois, je commence à avoir sérieusement envie d'avoir une vie sociale, mais, on rencontre quelques problèmes pour la faire garder. Du coup, je vais bosser à la maison, moins bien payé, plus crevant, et pas l'idéal pour avoir une vie sociale, mais, pas le choix !
Effectivement, avoir le choix, c'est l'idéal, pour son rythme et celui de l'enfant en fonction de son "caractère" (parce qu'il est des enfants qui fatiguent tellement leurs parents qu'ils ont qu'une envie : les faire garder en journée pour se "reposer" au travail).
C'est clair que retrospectivement, pour le 1er j'ai repris à ses 3 mois, c'était dur affectivement. Pour la 2ème, elle a 4 mois et les vacances d'été arrivent, c'est déjà plus facile.
(Je rends compte que mon comm est sans intérêt, mais je reprends aujourd'hui même, ça me permet de reconnecter gentiment mes 3 neurones.)
Merci pour ce joli post ... qui die si bien la (trop) dure réalité d'être mère et femme active ...
Pour le premier, j'ai eu la chance de pouvoir cumuler congé mat + congés annuels + "suites de couches patho" (merci gentil gynéco bienveillant ), j'ai donc repris le boulot quand il avait 4 mois 1/2, et j'étais en définitive très contente d'y retourner. Bon sur 4 jours seulement, hein, faut pas déconner non plus ...
Pour le second 8 ans plus tard (bah oui, j'ai égaré le premier papa en route, il a fallu en retrouver un, ça prend toujours un peude temps ..), reprendre à plein temps après 2 mois 1/2 de matrernage seulement, c'était même pas envisageable... J'ai donc décidé de prendre un congé parental à mi-temps, et de me faire prolonger là encore pour les 2 jours de boulot restant ...
Je devais donc reprendre début décembre, aux 4 mois de Mini. J'étais pas du tout prête ... preuve en est : après 2 jours de boulot, j'ai attrapé une pneumonie (j'me la pête avec ma maladie très 19è siecle) qui m'a permis 1 mois de repos supplémentaire. Début janvier j'ai repris le sourire aux lèvres ...
Après presque 2 années de ce rythme, je dois reprendre un plein temps en septembre un peu plus tôt que je ne le souhaiterais (c'est pas cool les pères au chomage, ça gagne pas plus qu'un congé parental ..), mais j'ai quand même pu profiter 2 ans de mon ptit, le voir grandir, jouer, progresser.. tout en gardant 2 jours de vie sociale et professionnelle par semaine.. Avec le recul, je trouve que c'était vraiment LA bonne solution pour nous.
Profite bien de ton été !
Tu vas pouvoir profiter sereinement de ces 3 mois à venir sans angoisser en pensant à la rentrée qui se rapproche, c'est cool pour tout le monde ! Pour n°1 je suis repartie au boulot quand elle a eu 3 mois et demi en courant soulagée d'arrêter de l'entendre chouiner 24h/24, et pour n°2, je suis revenu au boulot quand elle a eu presque 6 mois, un peu à reculons mais comme j'ai pu continuer à l'allaiter malgré le boulot, tout c'est bien passé.
Un truc qui m'avait bien énervé, dans le genre "agrandissons le trou de la Sécu dans la joie et l'allégresse", c'est à cause de mon 2e accouchement-boucherie, j'ai bénéficié d'un congès maladie d'un mois après la fin de mon congé maternité. Et comme c'est le maximun autorisé, j'ai eu un contrôle d'un médecin de la sécu dans leurs locaux (qui a d'ailleurs trouvé ce congé tout à fait justifié...) Visiblement, ce type de contrôle est quasiment systématique dans ce cas, pour sûrement traquer toutes ces jeunes mères resquilleuses qui profitent fielleusement du système...
Mais il y a vraiment du boulot, pour avoir des congès maternités raisonnables et surtout de meilleur conditions de rénumération pour le congé parental pour qui ce soit vraiment un choix, pas un sacrifice.
Très chouette ton billet! C'est très rassurant de voir ton évolution du début de ta grossesse à ta nouvelle vie de mère :)
Comme quoi tout n'est pas toujours compliqué!
Par contre le congé parental (et je parle personnellement aussi) c'est quelque chose que tu choisis mais ils faut aussi avoir le choix financièrement.
C'est un luxe que je vais prendre aussi pour ne pas me presser, faire connaissancemon avec petit bout et avoir le temps comme toi de voir pour "l'après"!
Bref, j'aime bien te lire quand tu dis des conneries, quand tu nous parle d'ammmmûûûûûûr et de vaches mais aussi quand tu racontes comment certaines choses s'installent bien :)
Merci!
Je sais pas trop quoi dire.
A part :
- que je t'envie d'avoir pu passer ce temps-là avec ta fille
- que je t'envie d'avoir eu la chance d'avoir le choix
- que tu as eu raison de t'écouter
- que je suis utopiste comme toi mais que je crois que ça peut changer un jour
Je te bisouille ma Bordélette !
Tout à fait d'accord avec toi: c'est un choix hyper personnel, qui dépend de son vécu, de sa grossesse, voire de son accouchement.... et qui peut varier pour une même femme pour chaque enfant, parce que ce sont à chaque fois des périodes un peu différentes. C'est cool quand on a la possibilité de respecter ce choix
bises
Tu as bien eu raison !
POur me 1er, j'avais juste pris un 80% et je ne l'avais pas regretté.
Là pour le 3ème, ce sera congé parental à temps plein pour 1 an ou ... chômage... vu la tournure des choses, à mon avis, ce sera chômage.
Quand on choisit librement on savoure...
Très joli billet.
Ici aussi congé parental choisi (et avec économies avant sinon c'est pas possible !) L'année passé avec mon fils fut magnifique, par contre pas vraiment envie de reprendre mais au boutde quelques semaines le rythme est là et quand les semaines ne sont pas trop dures cela se passe bien ! Mais vivement le second que je puisse à nouveau couver !
A bientôt
Oui tu as une chance inouïe et moi aussi ;) je ne suis pas chef mais j'ai un poste "important" à mon équipe et je sais que mon chef m'attend de pieds fermes et je crois qu'il va faire un peu la tronche car même si mon envie de reprendre le boulot en janvier 2012 (chez nous vaut mieux reprendre sur une nouvelle année, déjà testé la reprise en septembre et dû éponger le stress de l'équipe quant à l'objectif pas vraiment atteint... et quand on n'a pas été là 8 mois de l'année c'est pas évident!!) et bien je dois prolonger ("dois" parce que peux pas assurer un double salaire chez une AssM. autant lui donner ma paie...) donc même si j'adore l'idée de continuer à être avec mes 2 chouquettes sachant aussi que je continue à avoir une vie sociale et comme on va bientot déménager, j'aurai aussi de quoi faire pendant quelques mois bah je me dis que ça me fait peur car là ça sera une peu la corde raide. Du coup, après 2 ans d'absence (arrêt pour MAP en septembre 2010 / accouchement novembre 2010) mon retour sera pour octobre 2012 (je m'afflige seulement 3 mois "d'épongeage" -si si ça se dit!! lol ) et je me demande si je retrouverai mon poste attribué à une "toute fraîche et un tout ptit peu plus jeune" (mais qui n'a pas d'enfants oui oui j'ai mes sources alors que moi ça c'est fait et j'en reviendrai plus...) où si je serai postée ailleurs dans un placard par exemple...
d'un autre côté je suis trop contente de voir mes chouquettes grandir!! et de garder une certaine liberté!
argh pourquoi sexyfather ne gagne pas un salaire de ministre???
passe un bel été en famille et j'espère lire comment se passe ton retour officiel à la vie active non professionnelle!! sur ton blog
eh!!!!!!!!!
je me lève ce matin, d'une superbe humeur, sachant que ma mèreB préférée à du écrire son pamphlet sur l'amour est dans le pré (qui soit dit en passant a été gratiné et désopilant !)
et là... rien !!!!!
je vais me suicider avec mon fil de téléphone tiens !
A 2 mois & demi de Poupette, je me suis imaginée toutes ces mères qui 'devaient" retourner bosser... et je me suis dit "pas possible". Le mix maternité-expatriation a été une chance pour moi. J'ai vu, je vois grandir ma fille.... Pour le moment, j'adore... et je n'ai pas envie de retourner bosser :( Je crains, je sais... Bac + 53 & un diplome de docteur pour en arriver là !!!
Bon j'y retournerai, c'est sûr... ms en attendant, je savoure.
Merci pour ce billet Ma'me Bordel ! C'est fantastique que tu aies eu le choix et que vous ayez pu vous organiser pour que tu puisses écouter tes besoins et envies, et reprendre le boulot comme tu le veux.
Ce choix est un luxe, non seulement financier mais aussi par rapport au mode de gardes des nains et pour l'accueil de nos choix par nos employeurs (et donc la qualité du retour).
J'ai galèré le premier mois parce que j'étais vraiment mal en point et la petite avait du mal à "démarrer" ; j'ai adoré le deuxième mois où on avait la pêche toutes les deux et où on était en vadrouille tout le temps ; j'ai commencé à craquer au troisième mois parce que Choupette faisait des poussées de croissance tout le temps (journées marathon comme à la naissance) et je me suis fait une rechute d'anémie de la mort, et un temps pourri (pas drole de sortir sous la flotte) donc à nouveau plus de vie sociale argh !!! après trois mois et demi (plus un mois et demi avant naissance) j'ai envie de reprendre le boulot même si je sais que me refaire une place dans l'équipe va être compliqué.. mais le vrai problème c'est que c'est mission impossible de faire garder un enfant en juin.. en fait avant septembre c'est la misère ! (ne parlons pas d'aout ou il n'y a pas d"ass mat)... Comme chéri et moi n'avons pas 6 mois de congés à prendre, on a du prendre des congés, puis négocier avec une ass mat dispo uniquement en juillet (et nous coutant un bras!) puis re-congé qui font grincer des dents nos employeurs, puis crèche (avec encore une période d'adaptation à prévoir)..
Si on pouvait assumer financièrement et si je n'avais pas aussi peur de rester 3 mois de plus "enfermée" à la maison, je prendrais un congé parental jusqu'en septembre plutot que de faire subir 2 modes de garde à ma choupette en moins de 2 mois :/ mais j'espère que ça va bien se passer et que nous trouverons un rythme serein pour tous les 3 en septembre.
J'envisageais de profiter des 6 mois de congé parental à 80% pour profiter de ma fille, mais en fait je sais déjà que mes 80% seraient mes habituels 110% sur 4 jours et que je vais être tellement crevée que je ne vais même pas profiter du temps avec Choupette (sans parler de la perte financière quand même)... Je crois que je préfère encore bosser les 5 jours et imposer à mon employeur des horaires plus raisonnables (et oui la creche c'est max 18h30 quoi qu'il arrive, contrairement à l'ass mat!) ! Ca devrait sérieusement limiter mes heures sup et astreintes de "nullipare" et de celle qui gère les urgences de boulot puisqu'elle a pas de gosse à gèrer !
Il y a encore du chemin à faire pour qu'on ait toute le choix d'une reprise d'activité et d'une maternité sereine (comme si une maman stressée et soufrant de la séparation était efficace au boulot). Les papas sont pas plus aidés, on a beau parler des pères modernes, encore faut il qu'on leur laisse la possibilité de jouer leur role de papa et de soutenir leur femme et je ne trouve pas que les employeurs soient tellement cool, ni que les familles l'acceptent tellement - le mâle chasseur de mammouth pour nourrir la famille reste le schéma de base uuh !
PS Princess, y'en a d'autres des Dr bacs+53 qui se posent des questions et même certaines restent à la maison avec quelques nains frétillants ;) Considère que c'était une expérience, une phase de ta vie, maintenant c'est une autre page de ton histoire ;) - Une autre frappa dingue qui n'exploite pas son bagage comme "il faudrait" parce que mon choix est ailleurs !
Je ne suis même pas encore enceinte et je sais déja que ça va etre très dur si je dois laisser mon bébé à deux mois et demi et repartir travailler. J'espère que je pourrais me permettre de prendre un congés parental mais comme déja c'est juste financièrement, ça risque d'etre difficile. Dès que le mariage sera passé, je vais économiser pour que ce soit faisable, au moins un mois ou deux...
Je suis entièrement d'accord avec toi mais ce ne sera jamais le cas malheureusement pour nous !!
j'attends ton billet sur le congé parental !!
Une jolie illustration qui montre qu'il n'y a pas de pour ou contre le congé parental, il faut juste suivre ses envies dans la mesure du possible.