Depuis le début de ma grossesse - donc depuis un certain temps - nous cherchons à louer un 3 pièces dans notre quartier. Entre les prix hallucinants de certains et l'état déplorable d'autres appartements, nous n'avons que rarement déposé un dossier, qui n'a pas eu la chance d'être le meilleur. Nous n'avons pas non plus remué ciel et terre, d'une part parce que nous aimons beaucoup notre appartement actuel, même si il a le léger inconvénient de manquer de pièces, et d'autre part parce que j'avais l'intuition que dans ce marécage là il valait mieux ne pas trop remuer pour ne pas s'enfoncer et tendre l'oreille. Et si j'ai une religion, c'est celle de mes intuitions. Il y a à peine un mois, mon téléphone sonne. C'est un de mes potes qui vit dans une rue voisine - pour la suite de l'histoire, je tiens à préciser qu'il ne s'appelle pas Stéphane. "Tu cherches toujours un appart ?" Coeur qui fait un bond. Espoir. "Euh oui grave pourquoi ?" "On laisse notre 3 pièces à la fin du mois. Ça t'intéresse ?" Et voici comment, de fil en aiguille et dans la jungle de Paris, nous avons enfin le grand bonheur d'offrir une chambre à notre fille. Et de dégager tous ses jouets de notre salon, ses fringues de MON armoire, et qui sait, peut-être même son petit boule de notre lit... Pas de galette au cyanure pour les deux mômes du dessus qui s'entraînent au marathon sur nos têtes jusqu'à 22 heures. Ikéa pendant des heures. Des engueulades à n'en plus finir sur l'emplacement d'un meuble ou le choix des rideaux. La joie d'un nouveau FAI. En 2012, la Bordel KIFFE SA LAÏFE. Et vous la souhaite bien bonne, évidemment !
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