Partager l'article ! D day ! Sortie du "Journal de moi...Maman !" (Concours Inside): Et voilà, nous y sommes ! ...
Et voilà, nous y sommes !
Un peu moins d'un an après la sortie de mon "Journal de moi...Enceinte", voici la suite.
Bizarrement, c'est comme si je réalisais moins ce qui va se passer qu'à la sortie du premier.
J'ai évidemment un peu le trac, mais surtout hâte de vous le donner à lire.
Le premier, je l'avais écrit avec l'idée de rester anonyme, de le sortir sous un nom d'auteur, et de ne pas non plus le lier à ce blog, puisque le ton en est différent.
Et puis j'ai changé d'avis et j'ai fait mon coming out.
Y a que les imbéciles...
J'ai changé d'un peu tout il faut dire en une année...
Celui-ci, je crois bien que je l'aime encore plus, parce que je m'en sens encore plus proche...
Mais je suis bien incapable de vous en parler, tant je manque de recul dessus, je n'en ai pas relu une seule ligne depuis que je l'ai bouclé...
Vous devriez pouvoir le trouver un peu partout dès aujourd'hui, ainsi que sur AMAZON et FNAC.COM
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JOUONS UN PEU !
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Pour fêter sa sortie, il me semble qu'un bon petit jeu de derrière les fagots s'impose pour vous faire gagner quelques exemplaires dédicacés de mon écriture illisible... (seulement si vous me promettez de ne pas la faire analyser par un graphologue qui dresserait le bilan de toutes mes pathologies mentales).
C'est Miss Bordel qui m'a donné une idée en braquant mon iPhone pour "envoyer des coeurs à papa".
Oui, chez les Bordel nous sommes férus de smileys, ces outils de communication ES-SEN-TIELS quand on en a ras le bol des mots qui nous fatiguent les doigts.
Voici une petite sélection de smileys choisie par mes soins. Ils racontent une histoire...
Laquelle me direz-vous ?
Aucune idée.
A vous de me la raconter !
J'offrirai un exemplaire du "Journal de Moi...Maman" aux auteurs des 5 histoires qui m'auront le plus plu !
Drôle, touchante, complètement farfelue, vécue, courte, longue, peu m'importe tant qu'on retrouve l'idée de chacun des 14 smileys !
Dans l'ordre ou dans le désordre, peu importe c'est free style...
Clôture du jeu dimanche 13 janvier à minuit et annonce des résultats dans la foulée lundi midi !
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UNE PETITE DEDICACE ?
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J'aurais le plaisir de rencontrer ceux d'entre vous qui le souhaitent lors d'une séance de dédicace parisienne - oui, je sais, on est relou avec Paris mais c'est pas de notre faute si c'est le centre du monde quoi ! ;-) -
à la librairie le Merle Moqueur,
au 51 Rue de Bagnolet dans le 20ème arrondissement
le samedi 2 février de 16h à 19h30.
J'aurais le plaisir de signer le "Journal de moi... Maman" et le "Journal de moi... Enceinte" que vous pourrez trouver aussi sur place, qui est en rupture de stock presque partout et en cours de réédition !
Et qui va être bientôt traduit en chinois.
Non mais en CHINOIS QUOI !
Merci mille fois de votre soutien, de vos commentaires, de vos encouragements.
Merci d'être là, que ce soit depuis des mois ou quelques jours.
Tout cela, c'est aussi et beaucoup grâce à vous.
Allez, à vos histoires de smileys !!!
EDIT
MERCI !!!
Merci de vos participations drôles, émouvantes, délirantes.
Je ne sais pas à quoi vous carburez mais J'EN VEUX, bande de grands malades !
Voilà 2 jours que je m'arrache les cheveux, j'aurais voulu avoir 15 livres à vous offrir !
Voici donc la liste des gagnants :
Blanckme, commentaire n°7
Emmanuelle, commentaire n°15
Nadja, commentaire n°25
Marie Grain de Sel, commentaire n°27
Val d'AlloMamanDodo, commentaire n°41
J'irai chez Larousse vendredi pour signer vos exemplaires et vous les envoyer dans la foulée !
D'ici là j'attends votre adresse, le prénom de la personne à qui vous souhaitez que je dédicace votre exemplaire et quelques détails sur elle, que ce soit vous ou une autre personne !
Envoyez-moi le tout à maispourquoijedeviensmerebordel@yahoo.fr avec la même adresse mail que celle utilisée pour participer.
Encore bravo et merci à tous de vos participations !
Le jour ou j’ai du mettre en scène 14 smiley
Un soir où je me promenais, sur la toile tout en mangeant un cornet de frites, je tombe sur un blog plutôt intriguant !! Oh je viens de découvrir une écrivaine qui sort sont deuxième journal ! Enfin un blog qui ne parle pas que de chaussures, moi je dis j’aime ! Ca se fête c’est certain. J’aurai d’ailleurs souligné l’évènement avec quelques ballons pour le côté festif (ce n’est que mon avis) ! Bref, je continu la lecture de l’article et tiens on parle d’un jeu. Non d’une coccinelle, j’adore les jeux ! Là, je suis au « taquet », j’ai déjà sortis les ciseaux, j’ai le pied sur le champignon et même si il faut utiliser le téléphone je suis prête à tout pour remporter un exemplaire du journal dédicacé ! Puis soudain tout s’arrête. Telle une voiture stoppant devant un cochon traversant impunément la route ! Quoi ? Raconter une histoire en y insérant des smiley ? Et pas n’importe quel smiley. Par exemple une pieuvre. Nan mais sérieux, dans quelle histoire on peut inséré une pieuvre ! C’est de la torture autant se piquer tout de suite ! Où est ma seringue ? Nan trêve de plaisanterie, je trouve l’idée super original ça change des concours commentaires traditionnels. Je tente ma chance avec plaisir et je ne manquerais pas de mettre mon réveil le jour où annoncera si oui ou non je repartirai avec un exemplaire. En attendant, je vous fait pleins de bisous et vous dis à bientôt
Bonjour !
J'adore l'idée de ce petit jeu alors je tente ma chance !
Voilà mon histoire :
C'est l'histoire d'un petit champignon qui rêvait de devenir un ballon,
Un ballon qui volerai à la vitesse d'une voiture de sport.
Un jour, alors qu'il se balladait, il rencontra son ami la truie.
Elle portait de magnifiques chaussures à talon, ornées de belles coccinelles.
Il lui proposa de se faire un mc do avant son rendez vous chez le coiffeur.
Mais elle fut obligée de refuser car elle avait un rendez vous important et était en retard.
Il appela donc son ami le poulpe pour lui proposer une sortie en mongolfière.
Celui ci fut ravi de l'invitation et lui confirma leur rendez vous pour l'après midi.
Voilà je suis pas très douée pour les histoires mais j'espère qu'elle te plaira.
Merci pour ce jeu et bonne chance a tous !
Il était une fois un champignon qui avait très envie d’un ballon.
Seulement voilà, le vendeur de ballons était loin et le petit champignon n’avait pas de voiture. Alors il demanda à son amie Mme Cochon, qui elle était véhiculée, si elle pouvait l’y emmener.
Elle était d’accord mais pris un temps fou à se maquiller (impossible pour elle de faire des bisous sans rouge à lèvres) et surtout à retrouver l’un de ses escarpins rouge.
Ils se mirent enfin en route. En chemin, ils rencontrèrent Mlle Coccinelle qui mangeait un cornet de frites… elle s’approchait pour les saluer quand patatras, elle glissa et se coinça une patte dans le cornet.
Le petit champignon et Mme Cochon se précipitèrent pour l’aider…
Heureusement pour Mlle Coccinelle, Mme Cochon était médecin et ne sortait jamais sans sa petite malette… avec un ciseau elle découpa le cornet pour libérer la patte de la coccinelle puis avec une seringue lui fit une piqure afin d’éviter qu’elle souffre…
C’est à ce moment là que le réveil du petit champignon se mit à sonner (oui, il ne sortait jamais sans son réveil) pour lui rappeler un rendez-vous.
Il pris son téléphone et téléphona à Mme La Pieuvre avec qui il avait rendez-vous, lui expliqua la situation et lui promis d’arriver dès que possible.
Elle était ok ;-)
Quelle journée pour petit champignon ! Et finalement, pas de ballon…
Mais,peut être, pour l'auteur de cette petite histoire, un chouette bouquin ? ;-)
j'ai deja commandé le livre !!!! trop hate de le recevoir hihihi. bRAVO en tout cas :))
Il y a 9 mois, Papa et Maman se sont fait plein de [BISOU]s et aussi des câlins un peu plus [COCHON]s...
alors peu après le ventre de Maman a commencé à ressembler à un [BALLON], pourtant ce n'était pas parce qu'elle avait mangé trop de [FRITES]!
Et puis quand le [REVEIL] a sonné au bout de 41 semaines, Maman a appelé Papa au [TELEPHONE] pour lui demander de l'emmener en [VOITURE] à la maternité
et elle lui a dit d'appuyer sur le [CHAMPIGNON] car le bébé allait arriver!!
Arrivés à la maternité, Maman a refusé les [PIQURE]s et les [CISEAUX] pour mettre au monde sa petite [PIEUVRE] et elle a dit à Papa: "c'est [OK] !! Tu te rends compte? Dire que dans 5 ans, son costume de Mardi-Gras sera une [COCCINELLE], et dans 10 ans, elle commencera à vouloir me piquer mes [ESCARPIN]s..."
Enceinte, j'ai dévoré ton premier livre! Maintenant que je suis maman, je suis impatiente de découvrir cette nouvelle édition! Bravo à toi!
Ma petite histoire?
8 heures, le réveil sonne!
Moi, maman, chaussée de mes stilettos rouges, j'ai conduit dans ma belle voiture rouge ma petite pieuvre (le surnom affectueux que je donne à ma fille) au goûter d'anniversaire du cochon (son ami malpoli) au macdo. La salle était entièrement décorée de ballons rouge pour l'occasion. Au menu? des frites et une nouvelles spécialités à base de champignons...
Le téléphone sonne, la maman du petit cochon m'annonce que ma fille est malade -> direction les urgences. Piqure, ciseau pour découper les compresses, ma pieuvre est impressionnée, mais survie finalement à son indigestion de champignons...
La pauvre petite, un bisous magique, son doudou coccinelle et tout est ok (pouce en l'air) pour continuer la journée :)
Il était une fois une grande et belle infirmière qui s'appelait Mumu. Dans son service, il y avait des enfants qui n'avaient plus peur des piqûres 💉, parce qu'elle leur racontait l'histoire d'un moustique qu'un magicien avait transformé en coccinelle 🐞 et qui n'arrivait plus à piquer. Et pendant qu'ils riaient, les enfants oubliaient d'avoir mal.
Le reste du temps, Mumu le passait à s'amuser pour décompresser. Elle faisait des virées 🚗 shopping avec ses copines le jour, et dansait la nuit. Perchée sur des talons 👠 d'une hauteur indécente, elle pouvait faire la fête jusqu'à une heure tout aussi indécente ⏰ , embrassant 💋 qui elle voulait, et parfois même se réveillant le matin à côté d'un cochon 🐷 sans trop savoir comment il était arrivé là.
Un jour, après une petite période de vague assagissement, Mumu apprit une grande nouvelle 👍 : elle allait devenir Maman. Elle prit son téléphone ☎ et appela toutes ses copines pour le leur annoncer. Elle se réjouissait de cette attente et la craignait un peu en même temps. Et puis, tout ce qu'elle avait imaginé se produisit, le bon comme le mauvais : elle eut une magnifique petite fille, follement attendrissante et follement collante, si bien qu'il lui semblait parfois avoir une pieuvre 🐙 munie de mille tentacules accrochée à elle en permanence. Puis sa petite fille grandit un peu, devint plus autonome, coupa ✂ quelques uns des liens qui l'attachaient si fermement à sa mère, juste assez pour laisser cette dernière respirer un peu pendant la journée.
Le jour vint où Mumu fêta les deux ans de sa fille et de sa vie de maman : la journée fut très belle, il y eut de nombreux cadeaux, des ballons 🎈, des frites 🍟 au déjeuner - car, comme sa maman, la petite fille les préférait carrément aux champignons 🍄. Et, à cette occasion, Mumu se dit que c'était fou de voir comment, en si peu d'années, sa vie avait changé, sans pour autant qu'elle ne cessât d'être elle-même. Elle se mit donc à écrire un livre, pour comprendre et à la fois expliquer cet immense chamboulement fait d'une infinité de détails du quotidien qui l'avait transformée... en maman.
Bon, je ne vais pas jouer puisqu'en véritable hystérique que je suis, j'ai pré-commandé ton nouveau livre il y a plus d'une semaine. Mais je te laisse juste ce petit commentaire pour te féliciter !!! Bravo, bravo, bravo et clap, clap, clap!!! Maitenant, j'ai hâte de le recevoir ce bouquin : surtout que j'attend mon deuxième bébé pour mai alors, il faut que je me replonge dans le bain de la 1° année d'un enfant !
Bonjour, je ne vais pas participer au concours, car ma soeur m'a offert "Le journal de moi... enceinte" pour Noël, et pour le suivant... je vais attendre un peu hihi.
Juste un petit mot pour vous dire que lire votre livre est une vraie bulle d'oxygène pour moi, qui ne me reconnaissais pas forcément dans les autres récits souvent idéalisés ou édulcorés sur la grossesse. Merci pour cela!
Je découvre votre blog aujourd'hui et me réjouis de le parcourir,
A bientôt !
Félicitations ! Ton jeu est génial, je vais penser à une jolie petite histoire, d'ici dimanche ;-) On peut te l'envoyer en mail ou seulement en commentaire de ce billet ? (je n'ai pas honte de rendre ma création publique hein, c'est juste pour savoir)
En CHINOIS ??? (ça s'appelle une consécration ça non ?) J'aimerais venir à ta dédicace (avec le Journal de Moi enceinte sous le bras, pour l'occasion), à voir si j'arrive à m'organiser ;-) Bravo en tout cas, que cette journée soit festive !
Père Bordel était un mec qui s’ennuyait tellement avant de rencontrer Mère Bordel
Qu’il passait sa vie, à faire le tour, en voiture du driving du MacDo de Créteil,
à boulotter frénétiquement des frites au champignon cuit.
Sauf qu’un jour, ou peut-être une nuit,
Son réveil biologique a sonné et résonné telle une piqûre de rappel
A l’aide !!! Sa petite coccinelle vibrait dans son caleçon couleur vermeil !!!
Il fallait que Père Bordel mette la main sur une femme mi-poulpe, mi-Shiva,
jugée sur des escarpins plus vite que ça !
Ils se sont rencontrés autour d’un chifoumi coquinou
et il la gagna grâce à sa combinaison qui déchire sa race : ciseaux-feuille-caillou
Leurs baisers sont vite devenus très cochons,
et Mère Bordel est devenue ronde comme un ballon
C’est cool, non ?
C’est l’histoire d’une pieuvre prénommée Lana.
Depuis toute petite déjà elle admirait cette célèbre chanteuse Madonna, une coccinelle qui partout où elle passait déclenchait les passions des foules. Des centaines de voiture se pressaient pour atteindre les stade à chacune de ses apparitions, et lors de ses concerts en plein air, il arrivait même que l’on lâche des ballons.
Lana la pieuvre grandit bercée par les mélodies de Madonna. Se mit à chanter et danser d’abord devant son miroir, puis dans les cours de chant offerts par ses parents, si fiers déjà d’avoir une future chanteuse à la maison plutôt qu’une serveuse de hamburgers au MacBerk du coin. Ses efforts finirent à payer un jour pourtant ses résultats scolaires étaient moyens, à chanter et danser toutes les nuits, les pannes de réveil se succédaient.
Un beau jour pourtant, la sonnerie du téléphone retentit. Le producteur de Madonna la coccinelle en recherche de nouveaux talents lui fit une proposition. C’est toute pimpante dans sa plus belle robe et montée sur ses escarpins carmin qu’elle se rendit au rendez-vous. D’un pas assuré elle se présenta à Monsieur Joe qui lui fit bien comprendre que pour rivaliser un jour avec Madonna, il lui faudrait en plus de travailler deux fois plus, se faire refaire le portrait. D’après lui pour coller aux envies des foules du moment, il lui fallait passer par la case retouches, à coup de bistouris, de coup de ciseaux et d’injections bien placés. Lana la pieuvre obsédée par son image, son envie de briller ne se fit pas prier, acceptant les métamorphoses jusqu’à en oublier la forme originelle de sa bouche. Aujourd’hui elle chante, vend des milliers de disques, et sur les murs des villes l’on peut admirer les portraits d’une petite pieuvre au visage de cochon que l’on aurait lustré.
La petite pieuvre s’est oubliée à trop vouloir briller ….
Pas le temps dé réfléchir à une histoire, mais je tenais quand même à te féliciter pour la sortie de ce nouveau livre, hip hip hip ! ;-)
Bonjour Muriel, et félicitations pour la parution de ce deuxième livre, c'est toujours un grand événement !
Je n'ai jamais laissé de commentaires ici parce que j'ai lu les articles du blog en décalage avec leur publication, mais je n'ai pas manqué de m'en délecter pendant ma grossesse. Alors aujourd'hui, pour une fois que je suis à jour, je ne résiste pas au plaisir de participer à ce concours. Dans une autre vie, j'ai écrit des romans à l'eau de rose sous pseudo et les smileys m'ont irrésistiblement fait penser aux motifs obligatoires que je devais respecter dans mes textes...
"Tous les hommes sont des porcs", soupira Sandra en enlevant ses escarpins trop hauts qui lui écrasaient les orteils. Encore une soirée perdue, à se forcer à rire aux blagues d'un idiot content de lui au lieu de lire un bon roman. Pourtant, il avait un profil plutôt prometteur : assez bel homme, cultivé, une situation professionnelle stable. Tout s'était gâté quand il l'avait emmenée dîner dans un restaurant japonais hors de prix. Tout y était snob et surfait, elle voyait bien que Steven voulait lui en mettre plein la vue, à elle, la petite bibliothécaire débarquée de sa province. Elle avait commandé une salade de poulpe mariné et de champignons qu'elle avait mangée du bout de lèvres, par peur de se tâcher avec le rouge dont elle avait fardé ses lèvres. Elle avait du mal à manipuler les baguettes, elle se sentait gauche. Mais comment faisaient les autres femmes autour d'elle, pour paraître si à l'aise ? Elles seraient restées sophistiquées en mangeant des frites.
Peut-être que sa mère avait raison après tout, les sites de rencontres n'étaient pas forcément le meilleur moyen de vivre une belle histoire. L'humiliation cuisante qu'elle avait ressentie en fin de soirée agit sur elle comme une piqûre de rappel. Elle ne voulait plus jamais repousser les assauts d'un type ivre dans un taxi qui ne comprenait pas qu'elle se refusât à lui alors qu'il avait payé l'addition. Elle en avait assez de cette vie, assez d'être traitée comme une marchandise sur le marché des rencontres. Elle n'en pouvait plus qu'on la ramène à son horloge biologique, comme si le fait d'être une femme ayant passé la trentaine justifiait que la terre entière se préoccupe de sa vie privée. Il fallait qu'elle coupât court à tout ça.
La décision de Sandra était prise. Elle décrocha le téléphone et réserva une voiture de location pour le lendemain matin. Elle était en vacances, il était temps de quitter Paris et d'aller se ressourcer quelques jours, au bord de la mer. Pour la première fois depuis des semaines, elle se coucha légère comme un ballon.
Le lendemain matin, elle filait sur la route. Elle chantait comme une casserole au volant de sa voiture, mais elle s'en moquait. Elle se sentait libre, elle n'avait pris que le strict nécessaire en vêtements et une pile de livres sans lesquels ses vacances n'auraient pas été parfaites. Soudain, son regard fut attiré au loin par une silhouette au bord de la route. C'était un auto-stoppeur, pouce dressé, qui attendait patiemment les voitures sur la départementale quasi-déserte. Prendre un parfait inconnu à bord, c'était de l'inconscience, mais à son grand étonnement, Sandra appuya sur la pédale de frein.
"Bonjour ? Où allez-vous ?
- Bonjour. L'inconnu lui adressa un sourire chaleureux. Vous pourriez me conduire jusqu'à la côte ?
- Montez, j'y vais aussi."
Quand la voiture redémarra, Sandra remarqua une petite coccinelle qui se promenait sur le tableau de bord. Voilà qui ne peut être qu'un bon présage, songea-t-elle.
"Je m'appelle Sandra, et vous ?"
Le téléphone sonne. J'émerge...
Bordel, mais quelle heure il est ?!
Je jette un oeil à mon réveil, cet empaffé n'a pas sonné, je suis super à la bourre pour le boulot !
Je saute hors du lit, je me rue dans la cuisine pour avaler un jus d'orange vite faite histoire de me mettre le cerveau à l'endroit. Le frigo me renvoie de l'écho tellement il est vide. Des restes de frites d'hier soir et un fond de sauce aux champignons ; c'est sûrement maman qui l'a laissé là, espérant que je me mitonne des petits plats et me nourrisse enfin convenablement. Tu parles !
Bon, je zappe le p'tit déj, je cours m'habiller. Je saute dans mes chaussures préférées, de vraies charentaises ces escarpins simili Louboutin. Un tour par la salle de bains, du rouge à lèvres. Je tente de coiffer ma tignasse. Si j'avais le temps, je prendrais les ciseaux pour raccourcir cette frange. Tant pis, une autre fois. Un coup d'oeil dans le miroir. Ouh la la, cette tête de pieuvre ! Faudra que je pense à une injection de botox un de ces quatre, paraît que c'est efficace. Mais je fais pipi dans ma culotte rien qu'en voyant une seringue, même en jouet. Alors devant un chirurgien, c'est pas gagné !
Rho la la la la, je suis en retard. Les clés de la voiture, vite vite, qu'est-ce que j'en ai fichu ?! Bordel, tu vois pas que je sois obligée de faire du stop pour aller au boulot ?! Je m'imagine bien en talons aiguilles, pouce levé, sur le bord de ma route de cambrousse... C'est bien beau de vouloir vivre "au vert", avec les p'tits oiseaux et les coccinelles mais quand il s'agit de se déplacer, ben voilà !
Ah et le téléphone, c'était qui au fait ?
"Ouais, bon ben comme d'hab t'es pas là. C'est moi, enfin c'est ta soeur quoi. C'est pour te dire que Lucas veut t'inviter à son anniversaire samedi après-midi, il a invité ses copains, y'aura des ballons plein la maison, ça va être trop chou ! Ah oui et son thème, c'est les cochons. Bon, tu me rappelles ? Allez, bises"
Pff, manquait plus que ça tiens.
Je ne joue pas, t'as pas mis d'oursons :)
Merci piur la petite piqure de rappel : aujourd'hui c'est la sortie mondiale du nouveau best seller de la mère border, pas cochonne, pas pieuvre mais tellement cool en escarpins vernis !! :-) . Ni une ni deux, j'appelle toutes les copines pour leur dire de foncer séance tenante dans leur voiture (rouge) pour foncer acheter des champignons (c'est plein de protéines), des frites pour les Minus et le Journal de Moi Maman of course. Moi, j'avais même mis mon réveil ce matin pour pas rater ça !! Bon zut, me reste les ballons et les ciseaux à placer... On se fait un pierre/ballon/ciseau pour départager tout ce beau monde?
Allez, des bisous de Maud, la cocinnelle de Bruxelles (enfin si c'est bien une cocinnelle hein) !
Bonjour Mère Bordel,
Voici ce que j'ai écris cette nuit ! En tout cas, félicitations pour votre livre.
Oh YES SUPER GÉNIAL, enfin un petit jeu concours où l'on peut s'éclater. Je viens de me REVEILler pour donner une tétée nocturne alors j'ai un peu de temps devant moi pour réfléchir à une petite histoire. Là, je suis carrément motivée à écrire et c'est bizarre car à cette heure de la nuit, j'ai vraiment la FRITE.
La journée de Mère Bordel et de Miss Bordel ..
Il était une fois, un matin ...
Mère Bordel partit en vadrouille avec sa miss Bordel ... Une petite promenade en forêt pour aller cueillir de jolis champignons, pas tous très bon mais peu importe ..
En chemin elle rencontrèrent un cochon un petit peu farfelu ... Il courait après une coccinelle .. Ou plusieurs peut-être ..
Mère Bordel tellement étonnée de cette scène couru se réfugier derrière un arbre avec sa little Miss Bordel .. Elle couru tellement vite qu'elle cassa le talon d'un de ses ecarpins ... ( Oui ! Balade en foret en esacarpins, LOGIQUE ^^)..
Mais c'est parce qu'après ça Mère Bordel avait prévu une petite virée shopping ! Soldes obliges !!
Elles montèrent donc toutes les 2 dans la super voiture de Mère Bordel et s'en allèrent shoppinger ..
Une fois le coffre de la voiture plein et de nouvelles chaussures à ses pieds, Mère Bordel décida de faire plaisir à Miss Bordel et l'emmena au fast food du coin ..
Après avoir dégusté ce menu de haute gastronomie ( tout en laissant les frites de côté parce que l'employé avait fait tomber la salière dedans .. ) et en prenant bien sur le soin de prendre un super ballon qu'elle laissa s'envoler sur le parking, Mère Bordel appela le coiffeur afin de connaitre ses disponibilités pour une coupe sur une petite tête .. C'est ainsi qu'1H30 plus tard, Miss Bordel rentra à la maison avec ses cheveux coupés et coiffés.
En rentrant, un bain s'impose !! ( Ben oui, les cheveux ça se met partout, et surtout ça pique .. ). Miss Bordel joua donc dans l'eau avec ses petits poissons, ses petits canards et ses petites pieuvres...
Une fois que Mère Bordel eut mis Miss Bordel en pyjama, le téléphone sonna .. C'était Père Bordel qui dit qu'il allait arriver pour dîner ..
Après le dîner, le temps que Père Bordel débarrassait la table, Mère Bordel et Miss Bordel jouèrent avec le petit kit d'infimière qu'avait reçu Miss Bordel par le Père Noël ...
Puis vint l'heure de se coucher pour Miss Bordel ( rentrée scolaire oblige, ce n'est pas les vacances tous les jours )..
Un petit bisou, le réveil près pour le lendemain et hop, lumière éteinte .. Bonne nuit
On pourra dire que mon histoire est bizarre, mais j'ai fait passé une super journée à la Famille Bordel ;D
Pas pu attendre la fin du concours, j ai craqué à la fnac. Je vais essayé de ne pas le dévorer trop vite comme pour le 1er! Ces 2 livres sont pour moi! J ai un ptit bout de 11mois et jsuis enceinte de 2 mois....!
Merci de faire partager ton experience et ton blog poillant!
Voici ma contribution :
Tu sais "la Case aux champi"; là ù on a fêté ton anniversaire le mois dernier, et bien figure toi qu'elle a été attaquée par une voiture bélier (pas de smiley bélier encore...). A priori, on spouconne le Gang des prostituées en Louboutin. Elles sont facilement identifiable parce qu'elles ont utilisé une coccinelle rouge pour faire le coup... y'a plus discret uand même!
Bref le resto est fermé de façon provisoire pour crainte de contaminatin au rouge à lèvres. Lorsque l'heure de la ré-ouverture approchera, le patron m'appelera, je serai la base de la pieuvre pour que le réseau fonctionne au top !
J'espère que ce second tome aura autant de succès que le premier, en tout cas, j'ai hâte de le lire!!
Bon allez je me lance :
Ce matin, je me suis réveillée avec une tête pas possible, on aurait dit que j'avais gobé des champignons hallucinogènes, j'étais tellement pas réveillée que ma tête semblait voler trois mètres au dessus de mes épaules, un peu comme un balon gonflé d'hélium. Pas grave, tant pis, j'ai plein de trucs à faire aujourd'hui, je m'accroche et j'essaie de plannifier tous les déplacements que je vais avoir à faire dans ma petite voiture rouge. Avant de partir, je jette un dernier regard dans le miroir. Oh put... la tronche de cochon que je me tape ! Bon vite fait un petit coup de make-up pour camoufler et une petite paire d'escarpin, histoire de me tenir éveillée. (Ben oui ça fait tellement mal aux pieds genre t'as pas de fourmis dans les pieds au bout de cinq minutes mais des coccinelles dans les jambes et c'est tellement galère pour marcher que je ne risque pas de plonger dans le profond comas qui me guette). J'arrive enfin à mon premier rdv de la journée, une bouffe avec une personne que je n'ai absolulment pas envie de voir mais bon je ne pouvais pas y échapper, j'assume donc et j'arrive en essayant de faire bonne figure malgrès mes 45 minutes de retard. Je vais pour m'assoir mais bon aujourd'hui c'est pas mon jour du coup, arriva ce qui devait arriver, d'un mouvement subtil de mon sac à main chéri, je reneverse tous les verres de la table. Confuse, je tente comme je peux de ramasser les morceaux de verre qui jonchent le sol. Aïe ! Mer... mais c'est pas vrai. J'ai trop la poisse aujourd'hui ! Je me suis coupé le pouce, bien comme il faut et je pisse le sang. Voila, maintenant ma journée pourrie va se poursuivre aux urgences où à tous les coups je vais me taper une jolie piqûre ! Youpie ! Comme toujours l'attente aux urgences est interminable, je passe quelques coups de fils pour annuler les festivités de l'après-midi. Au bout de 6 magasines périmés, et un passage chez le médecin qui me dit que c'est rien du tout, que les doigts ça pisse beaucoup, je ressors de l'hôpital avec une tronche de pieuvre qui aurait gobé une moule pas fraîche. Enfin je rentre chez moi, je me recouche et là vraiment je me dis "oh ça "j'aime"." A ce moment là le réveil sonne. Ouf ! Tout ça n'était qu'un cauchemard. (bon quand je passe devant le miroir je constate que j'aime quand même bien une tronche de cochon au réveil ;-) ).
Voilà ma petite histoire à moi. Gros bisous et félicitations pour la sortie de ton livre auquel je souhaite beaucoup de succès.
Bravooooooooooooooooooo !!!! Hâte de le lire ! En tout cas, sincèrement félicitations. Ma participation à suivre dans le prochain comm. Je ne lis pas les autres pour ne pas flipper. Histoire véridique en tout point ! bisous
Un jour de printemps, alors que j'étais presqu'une clubbeuse à talons avérée, je rencontrais au travail, un charmant. Le fait que, comme moi, il soit l'un des seuls non cashers de la boite nous rapprocha. Beaucoup d'heures de boulot communes achevèrent de nous amener vers notre premier bisou un soir après le départ de tout le monde. Manque de bol, le patron revint à l'improviste passer un coup de fil. Grillés, notre histoire devint du coup rapidement un peu plus sérieuse que prévu et nous enchainèrent desormais à deux les restos plutot que les clubs, mon nouveau chéri étant plus gourmand que fetard. Cela ne nous empechait pas de maintenir la tradition du macdo de lendemain de soirée, devant un dvd, sous la couette. C'est ainsi, surement, qu'une petite graine surprise fit irruption, confirmée un beau jour de janvier par une prise de sang très positive puisque bien tardive. Après discussion de cette big news totalement folle, nous décidâmes de considérer cela comme un signe de grande chance ! Quelques mois plus tard, un soir, alors que je faisais depuis plusieurs jours ma tête de cochon, bien connue des fin de grossesses sous hormones, je téléphonais à mon chéri en ralant pour qu'il ramène ses fesses au plus vite afin de me conduire rapido à la maternité avec sa voiture et non sa moto comme pensé dans la précipitation (pour aller plus vite). Un peu (beaucoup en fait) avant l'heure d'un vrai réveil digne de ce nom, on me présentait la toute belle et on demandait au papa de couper le cordon. Le matin même, à une heure plus décente, je me retrouvais avec une jolie pieuvre scotchée au sein à la demande et plein de visiteurs amenant bonbons et ballons (m'énerve cette loi anti-fleurs) pour rencontrer notre nouvelle merveille. Depuis ce jour, je suis l'heureuse maman d'une belle mirabelle qui pousse vraiment comme un champignon et que j'aime à la folie. Quelle belle aventure !!!
waou il y en a des géniaux !!!!!
Sandra : le tien est top!!!! tu écris vraiment bien les romans à l'eau de rose
Blanckm, j'aime bien !
Gayet-Laraison : j'adore le concept !
You Audrey et Odile, super aussi
Hé bien... c'est une histoire un peu longue, mais très simple. Voici ce qui s'est passé :
Ce matin-là, en la voyant hurler son rituel «non c’es matousseul !», Mère Bordel se dit que, décidément, sa petite Miss poussait comme un champignon. Soudain, elle mesura la distance parcourue depuis ce matin de mars 2010. Depuis ces deux barres roses qui avaient tout changé. Pour toujours.
Ils étaient loin, le tout petit bébé, les mois d’allaitement, l’enfant aux joues rondes qui ne savait pas encore dire «non».
Mère Bordel se sentait déjà nostalgique (notamment à propos de cette histoire du «non», que Miss Bordel avait désormais appris à maîtriser parfaitement et à utiliser comme introduction à toute phrase sortant de sa petite bouche).
Nostalgique, mais heureuse.
Tout ce bonheur lui gonflait le coeur comme un ballon de baudruche prêt à exploser d’amour, se dit-elle en constatant combien la maternité l’avait rendue poétique. «Si j’avais su un jour que je me comparerais à un ballon de baudruche...» se dit-elle à voix haute, amusée.
Perdue dans ses réflexions, elle en avait oublié l’heure. Un bref coup d’oeil au réveil lui indiqua qu’il était temps d’y aller. Miss Bordel avait fini de mettre ses chaussettes roses, son collant vert (oui, les deux à la fois), sa botte fourrée (pied gauche) et sa converse (pied droit). Elles était donc prêtes à partir.
Mère Bordel demanda à Miss Bordel de la suivre jusqu’à la voiture.
«Non» (bien entendu). Négociation. Re «non». Haussement de ton. Moue boudeuse. Menace. Tentative de pleurs avec roulades au sol, les bras étendus au dessus de la tête. Maintien du ton autoritaire. «Non» faiblard de capitulation et larmes de culpabilisation. Installation dans le siège auto d’une Miss Bordel fâchée, mais soumise.
Mère Bordel, satisfaite de cette nouvelle petite victoire du quotidien se demandait combien de fois elle aurait à réitérer le duel : il n’était que 9h00, la journée allait être longue.
Miss Bordel, qui n’aimait (déjà) pas perdre la face, occupa la première partie du trajet à cracher sur sa vitre, pour montrer qu’elle restait peinée de l’affront qui lui avait été fait.
«Arrête de cracher !». Mère Bordel s’agace (ce n’est pas tant la bave qui dégouline sur la vitre que le bruit de moteur enroué que fait l’enfant lorsqu’elle crache).
«Ce sont les petits cochons qui crachent comme ça. Tu es un petit cochon, toi ?».
Blanc.
«Oui». Miss Bordel est amoureuse de l’insolence, c’est normal, c’est de son âge.
Mère Bordel soupira. Elle décida d’ignorer la provocation et de garder son calme. Ce jour-là, elle avait mis son plus beau rouge à lèvres et ses escarpins de dame. Rien ne pouvait l’arrêter : elle était forte, elle avait la win, le girl power et la positive attitude.
Après le rendez-vous chez le pédiatre, elle attendait un coup de fil important. Elle se sentait prête à tout entendre, mais elle avait une boule au creux de l’estomac (elle était prête à tout entendre, mais surtout de bonnes nouvelles et plutôt pas de mauvaises nouvelles...).
«J’fais pipi ! Sur l’gazon ! Pour arroser les coccinelleuh !...»
Miss Bordel adorait cette chanson. Mère Bordel la lui passait toujours en voiture (pour avoir la paix). La petite fille s’agitait alors dans son siège en chantant à tue tête : «hé hipi ! U ahon ! Pou ohé oninèèèleu!». Elle riait très fort : elle aimait beaucoup les coccinelles... Et faire pipi sur le gazon.
La rencontre chez le pédiatre fut d’un calme et d’une facilité déconcertantes. Pourtant, depuis deux ans, ce dernier avait fait tout son possible pour traumatiser la pauvre Miss Bordel. «Pas étonnant qu’elle braille à chaque fois qu’elle le voit : s’il arrêtait de menacer mon bébé avec ses grosses seringues assassines à chaque fois qu’on vient !...» (Mère Bordel ne voyait que d’un très mauvais oeil tous ces vaccins cruels piquant la petite chair dodue de son bébé).
Mais cette fois-ci, Miss Bordel se montra particulièrement conciliante. Le médecin avait doté son cabinet d’une rutilante cuisinette Ikea destinée à divertir ses petits patients. L’enfant, hypnotisée par l’évier si réaliste et le vrai faux four, en avait totalement ignoré la vilaine seringue qui s’était attaquée sauvagement à son petit bras gauche.
Mais au moment de partir, Mère Bordel comprit qu’il y avait une rançon à payer pour ce rendez-vous idyllique. Miss Bordel, agrippée à la poignée du presque placard à épices, refusa fermement de quitter la cuisinette.
Au bout de cinq minutes de lutte, tenant l’enfant par la botte et la converse, Mère Bordel décida de sortir sa carte Jocker : «si tu te dépêches et que tu es très sage, ce midi je t’emmène manger des frites au MaqueDo....».
Silence.
«Il y aura du ketchup». Mère Bordel avait assené son coup de grâce. La petite lâcha prise et couru même jusqu’à la sortie, puis jusqu’à la voiture où elle se tint sagement jusqu’à l’arrivée.
Après de rapides courses destinées à se changer les idées, La mère et la fille se rendirent au Maquedonalde le plus proche.
Sage et réfléchie, Mère Bordel opta pour un repas à emporter : il serait aussi difficile d’extraire son enfant de l’aire de jeu que de la petite cuisine du docteur. Mieux valait éviter les occasions de conflit.
Comme cette journée de Mai (2013) était particulièrement belle, elle emmena sa fille au parc le plus proche, pour un picnicdonalde.
À peine installée, Miss Bordel commença à attaquer voracement son cornet de frites taille maxi.
Mais il y avait un problème. Quelque chose clochait : l’enfant mâchait à grand peine ses poignées de frites (50% dedans, 50% dehors), en fronçant les sourcils.
«Crro rrand !», affirma-t-elle à sa mère, avec un sérieux de critique gastronomique (et crachant au passage cinq frites humides de bave).
Les frites maxi étaient trop longues. La petite n’arrivait pas à les manger et la moitié des bouchées s’échouait sur ses genoux. Miss Bordel n’était pas contente. La nourriture, elle aimait la voir partir dans deux directions et rien d’autre : son estomac, ou sur les jolies chaussures de sa mère (ou tout autre vêtement très beau et très propre).
«Hooo ! Il faut qu’on coupe tes frites !», s’exclama Mère Bordel, pleine de sollicitude.
Elle fouilla dans son sac et en sorti une petite paire de ciseaux à ongles pour bébé (depuis qu’elle était maman, Mère Bordel transportait beaucoup de choses de ce genre dans son sac à mains : petits jouets à grelots, lingettes propres, lingettes usagées, mouchoirs gluants, vieille tétine «au cas où», etc.).
Elle entreprit donc de découper les frites avec les petits ciseaux. Oui, c’était bizarre. Mais c’était ça, être mère. Et c’était beau, ce sens de la démerde assorti à une volonté de satisfaire à toutes épreuves. Voilà ce que se disait Mère Bordel en découpant soigneusement les frites en deux (pas une par une hein : par poignées. Fallait pas déconner non plus).
De sa main libre (car elle savait découper ses frites d’une seule main : ça n’était pas la première fois que cela arrivait, elle était donc rodée à l’exercice), elle retenait sa fille qui se balançait d’avant en arrière sur le banc. Mère Bordel n’avait pas le temps d’aller aux urgences pour faire recoudre le front de son enfant : elle attendait son coup de fil d’un moment à l’autre.
C’est à cet instant que retentit la sonnerie du téléphone. «Il me faudrait 8 bras, comme les pieuvres, pour réussir à tout faire», bougonna Mère Bordel en cherchant son portable dans ses affaires.
On y était : LE coup de fil.
C’était Jeanne-Catherine, l’éditrice de Mère Bordel.
Elle devait l’appeler aujourd
"Oh punaise, je viens de recevoir un coup de fil de la babysitter, qui s'est coupé le pouce en voulant découper la coccinelle que m'avait dessinée. Elle saigne apparemment beaucoup et me demande de rentrer pour se rendre à l'hôpital faire rapidement un rappel pour le tétanos. C'est bien ma veine, pour une fois que j'arrive à larguer homme et enfant, chausser mes talons hauts, mettre une touche de rouge à lèvres et aller boire des verres avec mes copines que je n'ai pas vues depuis un bail. Enfer et damnation.
En bonne mère raisonnable (mais passablement alcoolisée), je dis au revoir à tout le monde, saute dans ma voiture (sans oublier d'emporter le cornet de frites entamé, il faut bien penser à éponger un peu l'alcool!) démarre en trombe et appuie sur le champignon pour arriver au plus vite. C'est au moment où je me dis qu'il eut peut-être été plus responsable de prendre un taxi que un flic me fait signe de me ranger sur le côté. Contrôle des papiers du véhicule, et bim! je ne peux y couper, il me fait souffler dans le ballon. Alcotest à 0.6, immobilisation du véhicule assorti d'une prune, joie, bonheur. Une fois les papiers remplis, je suis bonne pour héler un taxi. Après quelques minutes de recherche, je saute dans une voiture kitshissime, le volant recouvert d'une moumoutte léopard, le petit chien à l'arrière du véhicule dont la tête bouge à chaque mouvement de la voiture, sapin désodorisant qui sent bon les toilettes d'une gare et pieuvre violette accrochée au rétroviseur. Il mériterait d'écoper de la même amende que moi pour trop de mauvais goût, plus une prime pour ne pas en avoir honte. Bref, le taxi se gare enfin en bas de chez moi, je le paye (et laisse même un pourboire, c'est mon côté princesse), je cours vers les escaliers que je monte quatre à quatre (et en talons de 12, ça relève d'un exploit) et arrive enfin dans mon appartement. La babysitter et son doigt qui a en effet l'air en mauvais état se dirigent vers l'hôpital le plus proche. Quand à moi, je me couche et avant de fermer les yeux, jette un dernier regard vers le réveil: il est 22 heures. Et dire que c'était ma soirée de l'année... Je sens que je vais me réveiller avec une humeur de cochon demain.
... On y était : LE coup de fil.
C’était Jeanne-Catherine, l’éditrice de Mère Bordel.
Elle devait l’appeler aujourd’hui, précisément, pour faire le point sur les ventes du «Journal de moi, maman», sorti quelques mois plus tôt.
Écoutant à peine le «allo !» fébrile de Muriel, Jicé (son petit surnom) hurla : «on est à 50 000 ! On est à 50 000 !».
Le silence se fit. Muriel attendait que le souffle haletant de son interlocutrice soit moins présent dans son oreille. Jicé était une passionnée. Elle vivait tout à 300%, à 500 à l’heure. Donc elle avait crié. C’était normal.
Mais, aussi, elle avait dit : 50 000.
«... 50 000... Plaintes ?», demanda Muriel, incrédule.
«Mais non ! MAIS NOOOOON!» (... à ce stade, Muriel commençait quand même à avoir mal à l’oreille...)
«Tu en as vendu 50 000 ! C’est un succès !»
Dans sa tête, Muriel était perdue. Ça bourdonnait là dedans. C’était un vacarme déroutant.
C’était en fait Miss Bordel qui hurlait en boucle, postillonnant ses frites sur les escarpins de sa mère : «Maman, moi é deuvans ! MOI É DEUVANS !!!».
De l’autre côté, Jicé ne s’arrêtait plus de crier. Muriel attendait qu’elle se calme. Ou qu’elle tombe dans les pommes. C’était déjà arrivé : Jicé, en plus d’être enthousiaste de nature, était de constitution assez fragile.
Sonnée comme sur un ring de boxe, Muriel raccrocha au nez d’une Jicé hystérique.
Elle observa sa fille en se demandant pourquoi, ces derniers temps, elle avait constamment besoin de rappeler qu’elle avait deux ans.
Comme le voulait le nouveau rituel qui s’était installé entre la mère et sa fille, Mère Bordel répondit : «oui ma chérie, tu as deux ans, tu es grande ; et avant tu étais plus petite, tu avais un an».
Ce à quoi la petite répondit, en levant son petit pouce tout potelé, un large sourire aux lèvres : «oui, un an ! Maintenant, Miss Bohdél ghande !».
Oui... Elle était grande. Elle poussait comme un champignon...
Putain ! Elle a dit 50 000 ?!!
Alors ce we j'ai tenté de manger des champignons hallucinogènes (la drogue c'est mal), pleins de petits ballons me sont apparus et du coup je me voyais avec mon automobile telle des autos tamponneuses (oui la drogue c'est vraiment mal!).
Aprés mes copines m'ont entrainées dans une folle soirée furieuse, parée de mon super rouge à lèvre de pouffe , j'ai sauvée une cocinelle qui a faillit se faire transpercer par mes sublimes escapins "monloupoussin". Cette soirée était si rasoir que j'ai décidée de me faire une new coupe avec une poignet de popcorn.
Comme les champignons hallucinogènes commencaient à ne plus faire effet j'ai décidé de me faire une seringue de nutella à 06h00 du mat !
J'ai pris mon bigphone est racontée toute ma soirée àmon amoureux qui n'a pas trouvé mieux de me dire que j'avais le cerveau d'une pieuvre....
Du coup je suis retournée chez ma mère en chialant en faisant du stop (d'ailleurs ça a duré 10 plombes car au lieu de lever le pouce j'ai levé le majeur...)
Bises normandes!!!!
Je vous présente Nouchette, ma fille. Nouchette est un petit peu handicapée. Juste un petit peu. Juste assez pour manger comme un cochon mais avoir quand même un sourire de coccinelle (comment ça vous n'avez jamais vu de coccinelle sourire ??? Y en a bien qui font des bisous. Donc pourquoi elles pourraient pas sourire ???)
Pour m'occuper d'elle (de Nouchette hain, pas de la coccinelle), j'ai été obligée de me laisser pousser des bras et des jambes. Depuis, je ressemble un peu à une pieuvre avec ses nombreuses tentacules. Pas grave me direz-vous, les bras et les jambes ça peut servir pour plein de choses.
Pour couper par exemple. Couper quoi ? Couper court à toutes les idées reçues. Hop ! Je sors mes ciseaux et je coupe. Les cheveux en quatre. Ou l'appétit. Ca depend.
Pour conduire. A bon port toute ma petite famille. C'est qu'on en a pris du monde en stop dans notre voiture depuis le début ! Nouchette, sa soeur Blondie, le chien, les poules...
Pour piquer aussi. Piquer des hannetons, des fards, des vers... Avec ma petite seringue je pique aussi des roupillons de temps en temps !
Pour courir partout enfin. J'enfile mes wonder chaussures (pas des escarpins parce que ça fait mal aux pieds et que c'est pas pratique du tout pour courir) et... je laisse courir... parce que c'est trop fatigant de courir partout...
Bon. Vous allez me dire que tout ça fait un peu téléphoné... Je sais. Et je m'en excuse. Mais c'est que vous n'imaginez pas à quel point j'ai la frite ! A partir du moment où le réveil sonne jusqu'à celui ou mon cerveau s'envole tel un ballon au pays des rêves, c'est pas compliqué, ça fait comme un champignon atomique dans ma tête !!
Journée de mer... credi !
Tout a commencé par une panne de réveil familiale dû à un téléphone à la sonnerie trop douce (« ouah, top, la sonnerie coccinelle, avec les bruits de la nature ») : « Ah tiens, il fait jour ? 8H30 ? Et MEEEERRR... credi ! ».
Ce matin-là, je devais comme tous les mercredis déposer la grande chez la nounou, le petit chez la grand-mère et aller bosser... Ouch, 45 minutes dans la vue, ça fait mal.
J'ai donc fait appel à mes super-pouvoirs : Super-maman-et-super-papa-multitâches (tadaaaa!).
Vite, vite, on réveille les petits (« il est où, mon doudou pieuvre ? »), on les fait déjeuner (« Je veux des friiiiiiites ! »), on procède à un rapide toilettage (« non, les ciseaux ne servent pas à se brosser les dents ! »), puis à une opération chaussures+manteaux+siège-auto=<3 (« maman, j'ai mangé comme une cochonne ! J'ai les habits tout sales ! »)
J'ai fourré toute la petite famille dans la voiture (« Je veux mon doudou pieuuuuuuvre ! »), appuyé (modérément) sur le champignon (« Et pourquoi le ciel il est bleu ? Et pourquoi le ballon il est rond ? Et pourquoi tu réponds pas ? »), débarqué chez la nounou (« salut-bisou-oui-tout-va-bien »), débarqué chez la grand-mère (« salut-bisou-pas-le-temps ») et enfin débarqué au boulot. Ouf, yeah (Petit clin d'oeil à moi-même, le pouce levé dans la vitre de la porte d'entrée), 15 minutes de retard, ça va.
…
Personne ?
Tout le monde m'attend dans la salle de réunion ?
Piqûre de rappel... Ah oui, c'était ce mercredi-là, celui avec la réunion super importante, c'est ça, hein ?
Et MERRRR... credi !
"Chaussée de Louboutim que je venais de trouver en soldes à -97%, je faisais du stop sur le bord de la route lorsqu'une petite voiture rouge s'arrêta devant moi. Je dégainai mon plus radieux sourire mais le conducteur qui ressemblait à s'y méprendre à Bernard Menez se pencha et d'un ton dédaigneux m'expliqua qu'en l'état actuel des choses, il ne pouvait pas accepter que je monte dan sa voiture car j'avais une coccinelle plantée sous mon talon et que même si Brigitte Fardot était devenue Russe ou Moldovar ou Monténégraine, lui, il restait ami des animaux. La voiture démarra en trombe pour s'arrêter 20 mètres plus loin au McGros. Le type commanda une portion de frites transgéniques, et je décidai de me venger de sa mesquinerie en allant lui crever les pneus avec mes ciseaux à ongles. C'est alors que je réalisai qu'on était en fait en train de lui servir des champignons hallucinogènes. Au même moment, une pieuvre et un cochon ouvrirent la portière arrière et me lancèrent un regard menaçant. C'est vrai, c'était un ani des animaux. On ne pouvait pas lui reprocher d'être malhonnête. Mais moi, j'étais une femme, et donc pleine de ressource, je décidai de dégainer mon arme secrète: je m'envolai grâce à mon petit ballon gonflé à l'hélium.
J'atteignai ainsi le niveau supérieur et tombai nez à nez avec... Parick Bruel et José Bové tendrement enlacés!!!! José se tourna vers moi, une grosse trace de rouge à lèvre fucshia au coin de la moustache, et il brandit une pancarte tout en scandant: "Muriel, présidente, Muriel, présidente!" tandis qu''un infirmier arrivait derrière lui, armé d'une seringue. Je tentais de le prévenir mais...Uns sonnerie stridente.
Le téléphone sonnait. Ce n'était qu'un rêve. Je jetai un oeil au réveil. 6h12?! Mais qui était assez fou pour m'appeler à cette heure indue?! Cet inconscient allait réveiller le mari et les enfants, en prime! Ou pas.
Lorsque je décrochai, j'entendis avec stupeur le rire cristallin de mon fils. En stereo.
Le bougre! Il avait réussi à se lever, m'emprunter mon portable, et appeler le fixe. Et moi qu'il avait déjà tout tenté en matière de réveil brutal (il était plutôt connu pour vérifier si mes cheveux étaient bien attachés à mon cuir chevelu, pour utiliser son père alternativement comme tam-tam ou comme trampoline, voir pour rapt de couette un jour...)Je raccrochai et me levai en soupirant pour aller expliquer la vie à Bernard Men... euh, non, à mon fils.
Les denières images de mon rêve s'évaporèrent définitivement. "
Voici ma participation au concours, ainsi que tous mes souahits pour ce nouvel opus!
Encore félicitations pour cette 2e parution !
Comme je te le disais par mail, cet opus m'intéresse très fortement et comme tu me prends par les sentiments (l"écriture), voici ma participation :
Félicitations pour ce deuxième ouvrage!!! Je tente ma chance :
Il était une fois, dans une contrée lointaine appelée Hollywood, une faille temporelle qui transporta les princesses Disney au coeur du XXI ème siècle. Cendrillon se retrouva dans les combles d’une maison neuillisienne, Blanche-Neige devînt mère au foyer, Aurore resta endormie et Jasmine tomba au coeur d’une révolution... Heureusement, en guise de parure, elles avaient des smartphones...
De : Blanche-Neige
A : Cendrillon, Aurore, Jasmine
Le 12/01 à 20h42
Y a Charmant qui bouffe ses {frites} devant le foot... Ca vous tente qu’on aille au bal?
De : Jasmine
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h45
Je suis en plein Printemps bleu. Je me sens pousser des ailes comme une {cocinelle}...
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h53
Y a Marâtre qui surveille mon {téléphone}. Vois ce que je peux faire... te tiens au courant.
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 21h05
Bonne Fée, ma marraine, m’a confectionné une robe en deux coups de {
Je ne comprends pas, hier soir mon commentaire s'affichait en entier quand je l'ai posté et ce matin il manque mon texte ! Je recommence, en espérant que ça soit bon :
coucou,bravo pour ce que tu as fais, j'en ai deja un peu lu dans les librairie mais j'avoue qu'un exemplaire à moi toute seule ça me ferai super plaisir!
Mon cher et tendre a décidé de faire l'histoire en parlant de mon accouchement en changeant qques details bien sur, j'ai tellement trouvé ça drole que je vais te la raconter et garder la mienne d'histoire dans un coin..Et vu que c'est ses 30ans aujourdhui je ne pouvais pas lui refuser!
Tout commença au depart de l'appartement,Il était 23h50 sur le reveil de ma table de nuit quand les contractions se rapprochèrent.Nous decidâmes de prendre la voiture pour aller à la maternité car la bichette avait de forte douleur.Moi je pensais que c'etait à cause de tous les champignons et les frites qu'elle avait mangé car il faut le dire, elle s'etait gavé comme un petit cochon...C'est ça les envies de femme enceinte!
Arrivé la bas, elle decouvrit qu'elle n'avait pas mis les bonnes chaussures
"Tant pis!" me dit elle
Je sentais qu'elle n'était pas bien avec son ventre rond comme un ballon et son teint pâle, il faut dire qu'elle avait été faire des prises de sang le matin même ainsi qu'une grande ballade et elle ne s'etait pas reposée...
"J'ai envie d'un bisous,me dit elle, j'espere que tout va bien se passer...Je penses que je vais prevenir mes parents" et elle pris son telephone pour envoyer un sms.
Quelques heures plus tard, après un très long moment d'attente dans une chambre, on nous enmena en salle d'accouchement, les sages femmes commencèrent à preparer ma bichette et le travail pu commencer
"Vous êtes prête?poussez madame!"lança la sage femme
Moi, à coté je regardai la scène tout en ne pouvant rien faire.Ma pauvre bichette devint toute violette comme une pieuvre à force de pousser.
Quand enfin, notre petite coccinelle pointa le bout de son nez!La sage femme me demanda si je voulais couper le cordon, je pris alors les ciseaux et coupa ce cordon.
Après quelques heures, nous etions enfin dans la chambre et le calme se faisait sentir,tous le monde semblait apaisé..
Ce fut pour nous une magnifique journée et ce jour du 07 Mars 2012 mérite un grand "j'aime"!
Voila notre histoire!nous avons quand même attendu la fin des épisodes de Docteur House pour partir a la maternité hein!faut pas deconner! :)
En tout cas je te souhaite beaucoup de reussite pour la sortie de ton nouveau livre ainsi qu'une bonne fin de weekend :)
Histoire de smiley :
Point serré, le pouce en l'air : 1, 2, 3 OK c'est parti, je me lance dans ce défi : 14 smileys en une histoire...
"Maaaaman, regarde je vole..."
Moi frigorifiée par ce froid hivernal qui nous terrasse, je réponds très terre à terre :
"Euh non mon amour, tu marches là..."
"Mais non maMAAAN je vole !!!"
Au ton contrarié de sa voix, je frissonne et après une telle PIQURE de rappel pour maman qui s'oublie, je réalise que ma douce voix fééerique s'impose :
"Ah oui mon amoooooooour, comme un oiseau, un petit moineau qui vole d'arbre en arbre pour ensuite s'envoler vers le soleil et la mer avec son papa et sa maman ?"
"NAAN… comme une COCCINELLE ! Tu vois là, je suis toute petite et je vole vers la forêt pour y voir les sapins de Noël, tu sais les sapins que le Monsieur est venu chercher au square, pour les ramener dans leur nouvelle maison."
"Rohhhh mon trésor, comme c'est mignon, viens là mon coeur que je te fasse un BISOU."
"Je peux pas !"
"Ah bon ?"
"Ben nâân, tu vois bien que je suis occupée là… J'attrape des BALLONS."
"AH ", à nouveau très terre à terre, mais surtout préoccupée par ce satané truc qui vibre dans mon sac ! Mais où est mon fichu TELEPHONE????
" Allô, oui, non là désolée... c'est pas le moment, mon enfant me raconte une histoire...
Des CHAUSSURES vous dites? Non, non vous faites erreur je n'ai participé à aucun concours, je n'ai certainement pas pu gagner. Allez bonne chance pour trouver l'heureuse élue ! Au revoir."
La saaaaaaalope ! Oui je sais, ça, c'est mon caractère de COCHON…
Enfin quand même, quelle sale petite PIEUVRE la gagnante (enfin sa maman) : une paire de mini Louboutin,
Bon où en étais-je….
"Chérie… Fais attention en attrapant tes ballons, tu es un p'tit peu trop prêt du bord du trottoir là…. Et tu sais comme maman t'as déjà expliqué que les VOITURES peuvent être dangereuses!"
"Ouuuuiiiii je sais, par contre là, tu vois j'essaie de couper les ficelles des ballons…."
Euh, des ficelles?????? Mais où ai-je donc la tête aujourd'hui? En tous cas certainement pas dans le monde fantasmagorique, merveilleux et imaginaire, où les choses poussent comme des CHAMPIGNONS.
"Dis maaaaaaman, tu peux m'aider s'il te plait. Tu sais c'est pour le Monsieur. J'veux lui donner les ballons pour l'aider à transporter les sapins dans la forêt. Et faut couper les fils des ballons, parce que tu vois il faut mettre des cordes pour que ce soit plus solide. J'peux avoir tes CISEAUX ??????"
"Ben trésor tu sais bien que maman n'a pas de….."
Soudainement, tel un REVEIL qui sonne à en réveiller un ours qui hiberne, je percute, monde fantastique me re voilà.
"Tiens mon amoooooour, viens là, je vais t'aider à couper."
Un large sourire en guise de remerciement, une main qui se love dans la mienne, quelques pas sans un mot, c'est doux, c'est beau, c'est chaud et réconfortant.
"Ma MAAAAAAmaaaaaaan à moi, J'peux avoir des FRITES ce soir?"
Bienvenue dans le monde réel.
Chère Mère Bordel,
Je sais moi, qui vous découvre depuis 48h seulement, que, quoiqu'il advienne, votre livre... Et ben, je vais le lire.
Un grand bravo pour tout!!!!
Bonjour! C'est un vrai plaisir de voire ce succès!!!!
Et comme j'en ai sacrément envie... Je tente ma chance moi aussi :)
MANGE TES FRITES !
-J’veux pas !
-Tu veux des champignons ?
-Nan, c’est pour les cochons…
-Tu veux quoi alors ?
-J’veux un ballon ! Un beau, un gros un tout rose !!!
-Mais ça va pas te nourrire ça !
-Mais j’ai plus faim, aller… J’veux qu’on fasse un tour ensemble… J’veux qu’on pense a autre chose, tout sauf pensé a demain.
-Très bien, tu as raison, ça nous fera du bien, vu la journée de demain !
On se prépare vite, un coup de rouge a lèvres, de jolies chaussures On monte dans la voiture et hop, on est parties !!!
- On est belles comme des coccinelles ! me dit-elle… Ma fille, ma joie mon rayon de soleil, ne pensons pas a demain !
-Et si on se faisait un petit tour chez le coiffeur ? un coup de ciseaux ne nous fera pas de mal ! J’ai une vrai tête de poulpe avec mes cheveux !
Elle me regarde le pouce en l’air et me dit : - « SUPER !!!! »
Mon téléphone sonne, on me confirme l’heure, je penserais a changer mon reveil en rentrant, je vais devoir lui réexpliquer pour la piqûre . Mais pour l’instant profitons ! Ne pensons pas demain, car après demain, tout ira bien, tout aura changer, un nouveau départ, en pleine santé !
Cette idée est juste trop bien!!! ;)
7h30 encore à la bourre, ce réveil une fois de plus n'a pas sonné... Je saute du lit prends une douche, une touche de rouge à lèvre, j'enfile mes escarpins rouge et file au boulot!
La caisse ne démarre pas... Je prends mon téléphone et appel un taxi, 1h d'attente ok pas le temps! Pas grave je sort mon pouce et décide de faire du stop!
Une twingo rouge s'arrête, un homme et son mioche de 2 ans qui tient un ballon se propose de me déposer... Je suis pressé et lui dit d'appuyer sur le champignon!! Il me parle de coccinelle et de beau temps, m'en fout j'suis stressée...
Arrivée au boulot, j'enfile ma blouse, met mon ciseau dans la poche et c'est partie pour piqûre, prise de sang et Cie
Débarque une truie qui sent la pieuvre ou plutôt le poiscaille accompagnée de son marmot qui tient pas en place, je pique la mère ou le fils ou bien les 2?!
Bref, son fils ne tenant pas en place elle le menace qu'ils n'iront pas au mcdo manger des frites si il continu...
Voilà ma ptite histoire, rassurez vous mesdames, infirmière mais pas tarée...
J'ai voulu aller acheter le journal de moi maman. Mais j'ai eu un problème. Ma fille n'aime que le rouge. Le journal de moi maman n'est pas rouge. Je lui ai proposé d'aller manger des frites au cornet rouge pour compenser. Elle a refusé. Je lui ai dit qu'on annulait son rendez-vous prise de sang de lundi. Elle a re-refusé. J'ai appellé son père, elle a pris le telephone, elle lui a raccroché au nez. J'ai repris le téléphone, son père l'a menacé de couper les cheveux de son doudou cochon avec ses gros ciseaux si elle refusait d'y aller. Elle a re-raccroché. Je l'ai menacé de lui faire manger que des champignons rouge jusqu'à la fin de sa vie. Elle a accepté, pouce levé. Avé. Oui, je suis une mère indigne, mais le journal de moi maman, il me le fallait. Elle a mis son manteau rouge, ses chaussures rouges, j'ai mis mon rouge à levre rouge, on est sorti dans la rue (pas rouge, elle). Ma fille a hurlé car elle avait oublié de faire un bisou à sa peluche pieuvre. On est remonté. On l'a embrassé. J'ai voulu monter dans la voiture. Mais elle n'était pas rouge. Elle a hurlé. On est parti à pied. Purée, deéjà 19h30, ça va fermer. Je prends la main de ma fille, elle me lache la main. Je la reprends de force, elle hurle. Je lui dit que si elle est sage je lui achèterai un ballon rouge. elle me donne la main. Sur le chemin, elle s'arrete à terre, ramasse une coccinelle, et crie "bebete rroouuuge". Je prends sur moi, je reste calme. Je prends ma fille sur moi, je suis en retard, ma dignité attendra. Le magasin, lui, non. J'arrive au magasin. Portes fermées. Depuis 2 minutes. Il est 20h02. J'aurai du mettre le reveil pour y aller. Bref, j'ai pas été acheter le journal de moi maman.
Coucou Mère Bordel! Ci dessus ma participation pour ce beau concours! En tout cas ça m'a fait marrer de l'écrire, à la façon de...
Je ne suis pas sur Paris pour la dédicace, mais je te souhaite une bonne journée pleine de signatures, de bisous et de photos!
Val d'Allo Maman Dodo!
bonjour, Merci pour ce concours...j'ai adoré le 1er et je suis d'aimer le 2nd!!!!
Ce jour-là je m'en souviendrais toute ma vie.
J'étais au Quick en train de commander un menu avec grande frite
quand un grouinement de cochon sorti de ma poche.
Je pris le téléphone, un peu gêné vis à vis du serveur
qui préparait ma commande et répondit :
"Allo?" C'était mon amoureuse qui, calmement, me cria :
"- C'est pour maintenant! J'ai perdu les eaux!! T'es ou ?!"
- Hein quoi !? C'est pour maintenant, maintenant ?!
Ne bouges pas , j'arrive!!
- Ou tu veux que j'aille ?! Dépêche!!"
Je fonçais hors du resto mais le serveur me rattrapa :
"- Monsieur, vous oubliez votre ballon cadeau avec votre menu.
- Heu, un ballon ca m'arrange pas trop, vous avez des peluches ?
(il me fallait un doudou)
- Heu oui, on a ça...
je regardai la pieuvre en peluche, un ange passa...
- Allez, ça fera l'afffaire."
Je couru dans le parking, sautait dans ma voiture façon
'Sheriff fais moi peur' en pensant que j'allais devoir changer
ma coccinelle pour un break, mais pas le temps d'être nostalgique,
j'appuyais sur le champignon direction la maison.
Pendant que je roulais je me rendis compte de ce qui m'arrivait :
bientôt un pokemon serait suspendu a mon rétroviseur
à la place de la bouche des Rolling Stones.
Arrivé au foyer, j'eu exceptionnelement le droit de garder
mes chaussures pour rentrer chercher ma douce et l'emmener
à la maternité. Après quelques péripéties et péridurales
on me tendit une paire de ciseaux pour sectionner le cordon
et permettre a notre petite fille d'entrer dans ce monde.
Quand elle eu saisi mon pouce dans sa pitite main,
le temps s'est arrêté.
Mais je vous rassure il est reparti quelques temps après,
plus besoin de réveil ; dès qu'elle a faim elle monte le volume
et je suis plus jamais en retard au boulot.
J'ai quand même besoin de ma dose de bébé avant de partir ;
une seringue pleine de bisous, de calins et de lait en poudre
enveloppés dans un regard désarmant, craquant et fondant ;
Notre fille est le smiley de nos vies.
Merci, je tente!
"Je décide de partir en voyage seule, après un chagrin d’amour. Et me voici en VOITURE, sur les routes de l’Europe.
En chemin, je rencontre un bel italien, prêt à tout pour me faire des BISOUS mais qui se révéla être un gros COCHON !
Alors, je poursuis mon chemin et me retrouve à Bruxelles à manger des FRITES avec une mamie adorable.
Puis à Amsterdam, à goûter des CHAMPIGNONS hallucinogènes, entourés de jeunes étudiants du monde entier.
J’ai joué au BALLON de football avec mes TALONS en Espagne puis fait des vœux au Portugal en soufflant sur des COCCINNELLES.
En Grèce, le REVEIL sonnait et je me retrouvais à déguster des PIEUVRES toutes fraîches pêchées par mon voisin adorable.
En Croatie, j’ai eu un accident qui a nécessité au médecin du village une PAIRE DE CISEAUX et une SERINGUE. Ouf, plus de peur que de mal !
Un jour, mon TELEPHONE a retenti, mon retour à Paris devait être imminent, j’avais un manuscrit de livre à rendre au titre provocateur : « Journal de moi… en moins malheureuse » !
Ce voyage haut en couleurs mais surtout en rencontres magnifiques m’a été bénéfique.
Mon chagrin n’a pas disparu mais maintenant dans ma tête tout est SUPER/OK. A moi, une nouvelle vie heureuse."
Aïa, aïe...
Je viens de voir que mon commentaire (et donc mon texte) avait été coupé :(
Je le recopie ici :
Il était une fois, dans une contrée lointaine appelée Hollywood, une faille temporelle qui transporta les princesses Disney au coeur du XXI ème siècle. Cendrillon se retrouva dans les combles d’une maison neuillisienne, Blanche-Neige devînt mère au foyer, Aurore resta endormie et Jasmine au coeur d’une révolution... Heureusement, en guise de parure, elles avaient des smartphones...
De : Blanche-Neige
A : Cendrillon, Aurore, Jasmine
Le 12/01 à 20h42
Y a Charmant qui bouffe ses {frites} devant le foot... Ca vous tente qu’on aille au bal?
De : Jasmine
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h45
Je suis en plein Printemps bleu. Je me sens pousser des ailes comme une {cocinelle}...
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h53
Y a Marâtre qui surveille mon {téléphone}. Vois ce que je peux faire... te tiens au courant.
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 21h05
Bonne Fée, ma marraine, m’a confectionné une robe en deux coups de {ciseaux}
Okey okey ! C'est le journal qui m'intéresse.
Hello!
Je m'apercois encore que mon texte n'a pas été publié en entier. Je comprends pas, il s'affichait pourtant parfaitement quand je l'ai posté (peut-être ai-je été trop bavarde ;) )
Bon, je retente en deux fois, cette fois, en espérant qu'il ne sera pas trop tard...
Partie 1:
Il était une fois, dans une contrée lointaine appelée Hollywood, une faille temporelle qui transporta les princesses Disney au coeur du XXI ème siècle. Cendrillon se retrouva dans les combles d’une maison neuillisienne, Blanche-Neige devînt mère au foyer, Aurore resta endormie et Jasmine au coeur d’une révolution... Heureusement, en guise de parure, elles avaient des smartphones...
De : Blanche-Neige
A : Cendrillon, Aurore, Jasmine
Le 12/01 à 20h42
Y a Charmant qui bouffe ses {frites} devant le foot... Ca vous tente qu’on aille au bal?
De : Jasmine
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h45
Je suis en plein Printemps bleu. Je me sens pousser des ailes comme une {cocinelle}...
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 20h53
Y a Marâtre qui surveille mon {téléphone}. Vois ce que je peux faire... te tiens au courant.
Rhooo je viens de me rendre compte que j'ai oublié un smiley....., tu es méga sévère ou pas? sinon je peux ajouter une phrase à ma story,
"sur le chemin j'ai croisé les 3 petits cochons toujours occupés à spéculer sur l'immobilier..."
Bises normandes
Part 2 : Suite et fin
De : Cendrillon
A : Blanche-Neige
Le 12/01 à 21h05
Bonne Fée, ma marraine, m’a confectionné une robe en deux coups de {ciseaux} et a transformé une {pieuvre} en {voiture}. Je passe vous prendre ?
De : Blanche-Neige
A : Cendrillon
Le 12/01 à 21h06
Jasmine fait sa tête de {cochon} Aurore n’a pas de {réveil} et joue encore la Belle au bois Dormant. T’attends.
De : Cendrillon
oh flute :(
Tant pis, une prochaine fois ^^
;-)))