On commence ce 5ème épisode de la saison chez Benoît, qui offre des paniers gourmands à ses deux prétendantes. A l'intérieur, une bouteille qui porte le nom d' « apéro gratte-cul » les fait glousser comme un môme de 2 ans et demi qui viendrait de lâcher son premier « Pipi-caca ».Géraldine cherche un prétexte pour l'ouvrir – pas sa grande bouche, pour ça elle n'a pas besoin de prétexte, le panier gourmand – mais elle se contentera de le dévorer des yeux, parce que c'est l'heure de la bouffe alors non tu manges pas de bonbons vilaine. Benoît appelle sa maman pour la bouffe. Genre il est pas indépendant tout ça, mais en même temps l'avantage de vivre à plusieurs, c'est de se répartir les tâches, et je me dis que si on fonctionnait un peu plus comme ça au lieu de brandir notre individualisme à outrance comme bannière de notre autonomie, ça irait peut-être mieux. Oui, ça m'inspire des réflexions profondes, l'Amour est dans le pré. Mais je suis visiblement la seule car les deux prétendantes de Benoît, Sabrina et Caroline, se dirigent vers l'étable en disant: "On va aller voir les meuh-meuh". Ça vole haut... Le trio se dirige ensuite vers la maison familiale, et s'étonnent, que dis-je s'esbaudissent, de voir à quel point Benoît ressemble à...son frère jumeau. C'est-à-dire c'est un peu le principe quoi.

Chez Jean-Michel, collectionneur de vaches en tous genres, on retrouve Nathalie, charmante, Alexandra, relou. Il faut dire que les meufs c'est comme les enfants, ça sent tout, et Alexandra a bien compris qu'elle n'était pas la favorite. Jean-Michel se réjouit de leur faire découvrir sa collection, et nous offre un « César, allume-toi » en appuyant sur l'interrupteur, touchante variante du célèbre « Sésame, ouvre-toi ». Je m'inquiète de constater que j'A-DORE sa vache de collection favorite, une sorte de bovin heavy-metal hystérique qui danse dans tous les sens. Alexandra la relou tacle à tout va dès qu'elle sent une once de complicité entre les deux autres et, pas de bol, ça arrive souvent.

Céline, prévoyante, a planifié tout le programme de la semaine pour ses deux prétendants, je la soupçonne d'avoir même déjà fait le menu, m'enfin en même temps ça évitera les chichis au supermarché. Sauf que quand même, les mecs ça se chercher moins pour des broutilles, on peut pas leur enlever ça, et puis Antonio et Laurent ont l'air d'être des modèles particulièrement dociles, du moins pour l'instant. Céline les emmène faire un tour de petit train local virtuel: dans une pièce qui imite un compartiment, des vidéos de la région avec commentaires sont diffusées. Pas con. Laurent, assis à côté de Céline, ou plutôt contre elle, a l'air de vouloir la bouffer. Ceci dit, moi tu colles là-dedans je préfère brancher n'importe qui que d'écouter et regarder, ça me rappelle de très mauvais souvenirs de vacances traînée par mes parents dans de multiples visites chiantes avec que mes hormones s'éveillaient tout juste. Le village de Céline, impossible de capter le nom alors que je l'ai entendu deux fois, et le fleuve qui le traverse s'appelle le Gave. Sérieux, elle habite pas en France elle en fait, si ?

Benjamin propose un baptême de tracteur à ses deux invitées, on nous le fait tous les ans le coup du tracteur mais on ne s'en lasse pas. Si tu n'as pas encore vu le replay et/ou que tu n'as que ça à faire, tu peux t'amuser de voir Elodie attendre le retour de Benjamin avec 3 cameramans plein champ – et en plein champ – c'est tout de suite beaucoup plus convivial. Un instant je me demande comment ce serait l'ADP tourné en été, sans se petit air qu'on toujours les participants de se peler les miches à mort.

Nouvelle guérilla au supermarché de Benoît entre Géraldine , qui ne s'occupe que de sa tronche, et Sabrina, qui ne ramène pas assez la sienne. En même Benoît et Géraldine ricanent sur le fait qu'ils n'aiment pas le fromage de chèvre, et c'est ce que Sabrina a apporté. J'ai envie de dire à un moment si tu ne veux pas la fin du monde, tu n'appuies pas sur le gros bouton rouge. C'est l'incident diplomatique sur le parking, heureusement le pire est évité de justesse.

Chez Jean-Michel, les filles jalousent les vaches, qu'il câline non-stop. Et je réalise qu'Alexandra a la voix mi de Laurence Boccolini, mi de Maïté. Je me moque souvent des hommes et de leurs combats de coqs, mais je réalise que la compétition chez les gonzesses c'est quelque chose aussi.

Au moment de la traite de ses brebis, Céline sollicite ses prétendants. Mettre les mecs au taf d'emblée, voilà ce qu'on devrait toutes faire au lieu de leur montrer comme on est merveilleuses à vivre, ça nous éviterait bien des déboires ensuite. Cette meuf a tout compris. Laurent fayotte à mort, il boit la moindre des paroles de Céline, saisi toutes les occasions pour la frôler, et ça n'a pas l'air de la déranger...

Chez Alexis, ça picole et ça m'énerve, parce que ça a l'air bon. C'est soi-disant une dégustation, mais on dirait plutôt une partouze de bain de bouche au vin blanc.

Pendant ce temps-là, au resto, Jean-Michel complimente ses prétendantes qui l'interrogent quant à son manque de curiosité vis-à-vis d'elles. Gêné, il préfère leur dire « Bon, on va se coucher ? ». Pas tous les trois hein, genre il veut se coucher pour se planquer tout seul sous la couette et ne pas se dévoiler, le Jean-Mimi est pudique.

Benjamin demande à ses go si elles sont prêtes à avoir des enfants. Voilà bien une question qu'il faudrait songer à reformuler de façon universelle car non, définitivement, PERSONNE n'est prêt à avoir des enfants, non, personne, il faudrait demander « Tu serais prête à vouloir des enfants ? » ce serait plus juste.

Chez Benoît j'ai dû rater un truc, car on le retrouve au petit matin enlacé avec Sabrina sur le canapé, comme quoi un drame de supermarché ça peut aussi rapprocher. Géraldine tient la chandelle sur la terrasse, au bout de 24 heures à peine ça doit donner envie de se trancher la gorge avec un couteau à beurre. Benoît nous dit « Ça y est avec Sabrina... On est en couple, ça se passe bien. » Oui, merci Benoît, souvent les 13 premières heures en couple tout va bien, et si c'est déjà la merde c'est qu'on ne verra pas la 48ème heure à deux.

Jean Michel mange du Nutella. Je me souviens aussi qu'il aime d'amour le ménage. Je vais peut-être lui envoyer un courrier, finalement, des fois que ça ne marche ni avec l'une ni avec l'autre. Je vois Jean Michel rire, je n'ai pas de mots pour décrire son rire, je dirais juste que c'est... priceless !

Les filles chez Benjamin tiennent absolument à sortir le chien, Coppa, pour une promenade. Elles ne vont pas être déçues du voyage, et dépenser plus d'énergie à le tenir et à le suivre qu'à élever un pur sang. En fait, je pense louer ce clebs pour perdre mes kilos de grossesse, en 3 promenades/jour sur 2 semaines ça devrait être réglé.

Chez Alexis, pas peur la meuf, Carole, elle part faire son footing pendant que l'autre aligne des boutanches de vin avec Alexis. Ceci dit, y a des affinités déjà palpables entre Alexis et Carole, et c'est vrai qu'ils vont bien ensemble, mais tout est encore possible.

Laurent fait toujours le boulet auprès de Céline en faisant du fromage de brebis, mais elle a l'air d'apprécier son prétendant glu. Antonio sent bien qu'il est largué, mais continue de travailler comme un forçat.

Jean-Michel continue sur la lignée des visites culturelles qui m'ont traumatisée à 12 ans et emmène ses invitées au château de Chenonceau. Qu'est-ce qu'ils ont tous cette année avec les visites culturelles ? La prod n'avait plus de budget pour l'hélicoptère ? Jean-Michel passe un moment seul avec Alexandra. En revenant, Alexandra, balance un « ayé, tu peux rentrer chez toi » à sa rivale. Classe. Je note que le bisous sandwich est très à la mode cette année aussi, je ne vois pas bien l'intérêt, mieux vaut une seule personne qui roule une grosse pelle que deux qui font un gentil bisou sur la joue en même temps, mais c'est mon avis et je le partage !

Carole déjeune en tête à tête avec Alexis. Ca fayotte sec cette année, en particulier avec lui, mais je me demande si ce n'est pas lui qui a mis la pression avec certains thèmes et provoque du lèche-bottage en série. Ca y est, les voilà avec les yeux du love.

Chez Benoît on s'envoie en l'air, un petit coup de tyrolienne et ça repart. Suspendues comme des saucissons sur glissière, les prétendantes flippées rivalisent de courage apparent pour épater l'homme. Mais vu les tronches qu'elles tirent, y a pas à dire c'est pas la summum de la séduction. Géraldine est particulièrement ridicule, bloquée de terreur/vertige au milieu d'un pont suspendu qu'elle traversait pour se rendre...au saut à l'élastique. Trop drôle où va l'esprit de compétition: Sabrina qui ne voulait pas sauter à l'élastique y est allée parce que Géraldine a dit qu'elle sauterait, et Sabrina saute en duo avec Benoît pour écraser encore plus sa rivale. Ah, les gonzesses...

Jean-Michel emmène Nathalie voir des chèvres, sa passion à elle. Qu'il est gentil ce Jean-Mimi.

Chez Benjamin c'est cours de conduite de tracteur. Putain la chance. J'aimerais trop. Ce qui nous permet de constater à nouveau à quel point les mecs peuvent être à fond sur les trucs techniques et zéro sur la séduction.

Alexandra fait enfin la gueule chez Jean-Michel « Si je suis de trop tu me le dis ». Jean-Mimi il est trop gentil tu vois il te le dira pas, mais moi je te le dis: tu es de trop, tu nous pompes l'air, file dans ta chambre. Et puis non, rentre chez toi tiens. C'est ouf d'être jalouse comme ça. Elle me fait de la peine, ça y est.

Chez Alexis, cas classique d'incompréhension hommes/femmes: Il leur annonce brutalement qu'elles vont quitter l'île pour le suivre à une compèt de trial. Elles sont déçues de quitter l'île, il voit ça comme un manque d'attachement à lui, du coup il est déçu aussi. Strange.

Une des images, non, l'IMAGE qui me restera de cet épisode, c'est Céline et ce bonnet.

Il faut vraiment que j'arrive à accepter que des choses dans ce monde dépassent mon entendement.

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