Et puis je me souviens.

Chaque matin depuis bientôt 3 semaines je me réveille dans un monde où tu vis.


Dans un monde où je peux t'appeler.


Te voir demain ou la semaine prochaine.


Où on peut s'engueuler, un peu, beaucoup, passionnément.

 
Où on peut rire ensemble des dernières facéties d'untel ou d'unetelle, et il y en a eu tellement, ces derniers temps, tu sais bien.


Chaque matin quand je me réveille, tu es toujours là, pas loin.


Et puis je me souviens.


Je me souviens que tu es là autrement, maintenant.


Et presque chaque matin, c'est un tout petit peu moins douloureux que celui d'avant.

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