Sans le moindre filtre.

Il y a ce qu'on dit sur les réseaux sociaux.

Et puis il y a ce qu'on se dit les yeux dans les yeux, un Spritz à la main, sans le moindre filtre Instagram pour atténuer voire anéantir nos cernes et nos ridules au coin des yeux, sans l'angoisse de déclencher un tsunami d'incompréhension pour un mot de trop, une vague d'indignation pour une pensée trop vite écrite.

Sans le moindre filtre.

Il y a ces quelques âmes, près de moi, comme cette sublime-là au sourire ravageur, qui me prennent par la main ou les cheveux ou la peau du cul ou tout ça à la fois en fonction de l'urgence du moment pour me sortir de l'ornière où la vie m'a jetée pour un temps.

Il y a cette sublime âme-là bien vivante pour longtemps qui aime à raconter comme je l'ai écoutée quand elle en a eu besoin il y a si longtemps, et qui me le rend au centuple chaque jour depuis que la vie me secoue bien fort.

Chaque. Jour.

À 40 ans, si t'as pas de belles âmes pour t'élever quand tu tombes, c'est qu'il est grand temps de chambouler ta vie.

Comme a dit maman le 16 janvier quand elle m'a parlé pour la dernière fois : j'en ai, de la chance.

Merci @alexandriane

(On a dit qu'on avait droit à la mièvrerie quand on est en deuil)

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